6. Suspension antichoc d’un objet rigide
La physique de base et la conception générale d’une suspension antichoc ne diffèrent pas dans leurs principes de celles d’une suspension antivibratoire ; mais il y a au moins deux points tout à fait spécifiques :
la description des sollicitations couple cette fois les aspects fréquentiels et temporels et a souvent un caractère plus ou moins probabiliste ;
l’information requise est cette fois conjointement le choc résiduel transmis à l’équipement (valeur crête de l’accélération maximale) et le débattement maximal de la suspension ; la conception doit toujours trouver un compromis entre ces deux paramètres, alors que le choix des supports est dicté en premier lieu par le débattement que l’on souhaite permettre.
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Suspension antichoc d’un objet rigide