Les activités de pêche génèrent une quantité importante de co-produits. Ils représentent environ 50 % du poids des produits pêchés. Leur valorisation constitue donc un enjeu important, tant pour la source protéique qu’ils représentent que pour les considérations environnementales induites, sans oublier la source de revenus qu’ils apportent aux acteurs de la filière
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La production de surimi-base est l’une des filières de valorisation de ces co-produits. Issu d’une première transformation, généralement réalisée en mer, ce surimi-base est conditionné et congelé en blocs rectangulaires de 7 à 20 kg. Il subit ensuite une seconde transformation, à terre, pour aboutir au surimi, succédané de crabes et d’autres crustacés. Les opérations de formulation, mélange, extrusion, cuisson, mise en forme sont les principales étapes de cette seconde transformation.
Sur le plan économique, la France est un acteur significatif et le premier producteur européen de surimi. Le marché français a connu un bel essor depuis l’implantation en 1987 de la première usine de production en France, même si depuis 2015 la consommation est en légère baisse.