4. Modélisation par dynamique moléculaire via des potentiels réactifs
Dans le cadre de l’ALD, la dynamique moléculaire (DM) occupe une
position intermédiaire entre les approches purement quantiques et
les modèles cinétiques de plus grande échelle. Alors que ces derniers
relèvent d’une description continue de l’espace, la dynamique moléculaire
demeure atomistique, puisqu’elle repose sur l’intégration des équations
du mouvement de Newton pour un ensemble d’atomes, à l’aide de champs
de force décrivant leurs interactions. Dans la littérature ALD, les
approches de DM réactive s’appuient aujourd’hui surtout sur des potentiels
de type ReaxFF, qui restent de loin les plus utilisés pour décrire
explicitement la rupture et la formation de liaisons dans des systèmes
de taille supérieure à ceux accessibles par la DFT
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Modélisation par dynamique moléculaire via des potentiels réactifs