6. Perspectives – utilisation des approches statistiques
L’intelligence artificielle n’apparaît pas, dans le cas du dépôt
par couche atomique (ALD), comme un substitut aux approches de modélisation
existantes, mais plutôt comme un niveau de liaison entre des approches
déjà bien établies. L’ALD combine en effet une chimie de surface auto-limitante,
des phénomènes de transport dépendants de la géométrie du réacteur,
et des objectifs procédés souvent multiples : vitesse de croissance,
uniformité, conformalité, sélectivité, pureté chimique ou encore stabilité
des couches. Les approches classiques restent donc indispensables :
DFT ou AIMD pour la chimie élémentaire ; modèles mécanistiques ou
Monte Carlo cinétique pour la croissance de surface ; CFD pour l’échelle
réacteur. Leur enchaînement direct demeure toutefois coûteux, tant
en temps de calcul qu’en effort de paramétrisation. Dans ce contexte,
l’IA intervient comme une boîte à outils capable d’accélérer...
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Perspectives – utilisation des approches statistiques