7. Conclusion
Les industriels « techno-optimistes », poussés par les investisseurs
en « capital-risque », font briller l’intérêt de la réussite espérée
de leur projet et minimisent les facteurs sombres représentés par
le « principe de précaution », la nécessité du développement durable
et les contraintes d’une réglementation rigoureuse.
D’après l’économiste Larry Downes, auteur de l’ouvrage « The Laws
of Disruption » (2009), si la technologie change par étape, mais de
façon exponentielle, les systèmes sociaux, économiques et juridiques
évoluent beaucoup plus lentement, du fait des inconnues qui accompagnent
l’innovation. De même, au XIXe siècle, les investisseurs
furent partagés entre les promesses du chemin de fer et celles de
l’automobile. Chacun évoquait les risques...
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