N ous avons choisi d’illustrer les capacités de séparation de
la GC pour l’analyse des composés volatils en proposant différentes
applications que nous ont aimablement fournies plusieurs utilisateurs
chevronnés, choisis pour leur secteur d’activité. Le choix s’est porté
non seulement sur le secteur d’activité et, par conséquent, sur le
type d’échantillons mais aussi sur les conditions de préparation de
l’échantillon, de l’injection et de la détection. L’idée a été de
couvrir un large panel de techniques parmi celles qui ont été présentées
dans
[P 1 485]
. Toutefois, il ne s’agit que d’une partie des applications
de la GC car elle est employée dans de nombreux domaines, qu’il n’était
pas possible de couvrir de façon exhaustive dans cet article.
De même, nous ne consacrons pas de section dédiée aux analyses
qualitative et quantitative. En particulier, pour cette dernière,
on trouvera toutes les informations utiles dans
[P 1 485]
. Signalons simplement
que l’analyse quantitative en GC est le plus souvent réalisée par
la méthode de l’étalonnage interne quand une grande précision est
recherchée, en raison de l’incertitude qui existe sur le volume injecté
d’une analyse à l’autre.
Pour les analyses semi quantitatives, ou pour une première approximation
de la quantité de composés présents dans l’échantillon, on peut procéder
par normalisation interne, soit directement (l’aire du composé recherché
est rapportée à l’aire totale des composés détectés), soit par rapport
à des composés témoin. La première approche implique qu’on considère
que la totalité des composés du mélange est éluée, qu’ils sont tous
détectés, et que leur réponse au système de détection est très similaire.
Comme indiqué dans
[P 1 485]
, ce n’est pas souvent le cas, sauf pour
les hydrocarbures...