6. Conclusion
Le
procédé de transformation de l’orge en malt
(ou d’autres céréales) semble relativement simple de prime abord. La maîtrise de ce procédé n’a cessé d’évoluer depuis des siècles, face aux exigences croissantes des utilisateurs de malt, essentiellement brasseurs.
Ces évolutions portent surtout sur la nécessité d’avoir un produit le plus homogène possible, riche en potentiel enzymatique (domaine en évolution permanente lié à la recherche fondamentale) et performant sur le plan économique. Ces trois points essentiels requièrent de la part du malteur une maîtrise de plus en plus forte de son procédé notamment au travers de la gestion des températures, de l’hygrométrie de l’air et de l’humidification homogène du grain. Bien entendu, la qualité et l’homogénéité de la matière première entrant dans la malterie joueront le rôle...
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