Cet article décrit la famille de normes du format de compression d’images JPEG2000 et les formats-conteneurs permettant d’encapsuler les données issues du codage. Enfin, les performances du format pour les images fixes et les images animées sont illustrées ainsi que ses différents domaines d’applications.
Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.
Jean-Noël GOUYET : Ingénieur-formateur et consultant en techniques et gestion des médias numériques - Ancien chargé d"études à la Direction de la recherche de l"Ina (Institut national de l'audiovisuel)
Marc LEGER : Diplômé de l'École nationale supérieure Louis-Lumière. - Opérateur de prise de vues, ingénieur vision. - Responsable de filière formation aux techniques vidéo - Ina EXPERT
Christophe NELSON : Formateur en techniques numériques vidéo - Ina EXPERT
INTRODUCTION
Lorsqu'on aborde le sujet de la compression d'images, la première norme qui vient à l'esprit est JPEG. Créée en 1991, cette norme est en effet l'une des plus utilisées dans le domaine de la compression d'images photographiques. Elle s'avère d'ailleurs encore aujourd'hui très efficace lorsqu'elle est utilisée à des taux de compression faibles ou moyens, mais la piètre qualité des images obtenues à des taux de compression plus élevés ainsi que son manque de flexibilité et de fonctionnalités témoignent de son incapacité à satisfaire toutes les exigences des applications, en particulier professionnelles, d'aujourd'hui. C'est à partir de ce constat qu'a été élaboré en 2000 le format de compression d'images JPEG 2000.
Après un premier article [TE 5 320] consacré à une présentation générale des fonctionnalités et des techniques de JPEG 2000, cet article présente :
la famille de normes JPEG 2000 ;
les formats-conteneurs utilisés pour encapsuler, stocker ou transporter des images codées en JPEG 2000 ;
les performances vis-à-vis de JPEG et d'autres codecs pour des images fixes ou animées ;
les applications dans les domaines de l'imagerie numérique, du cinéma numérique et de la vidéo, en particulier dans les domaines de l'archivage et de la distribution.
De nombreux termes et le texte de certaines figures ont été conservés en anglais (en italique dans le texte), de manière à faciliter la lecture et l"utilisation de documents techniques. De nombreuses références, des listes de normes, standards et recommandations ainsi que d'organismes, sont fournies dans le document « Pour en savoir plus ».
Une liste des abréviations et acronymes est disponible en fin d'article (§
6
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Une nouvelle méthode de surveillance de la qualité des eaux des lacs et des rivières a été développée par des chercheurs, notamment ceux de l\'IRD (Institut de ...
Grâce à sa palette de technologies d’acquisition électromagnétique exclusives, l’entreprise bretonne MAPPEM Geophysics a développé une offre de services très la...
Les hologrammes sont traditionnellement construits en enregistrant les données tridimensionnelles d\'un objet et les interactions de la lumière avec l\'objet. M...
*Rappel téléphonique réservé aux pays suivants : France métropolitaine, Belgique, Luxembourg, Monaco, Suisse.
Article avec quiz
Cette offre comprend des articles interactifs. Leurs quiz mettent en lumière les informations clés à retenir et valident leur acquisition : de lecteur à joueur, enrichissez vos connaissances.
Vous les repérez facilement grâce à ce pictogramme :