3. Mesure de la performance du juste à temps
Tout système de gestion nécessite que l’on suive et mesure ce que l’on fait. Le JAT n’échappe pas à la règle. Cependant, les spécificités dont nous avons parlé conduisent souvent les entreprises à choisir des indicateurs adaptés. Ceux-ci s’inscrivent dans la typologie générale présentée par M. Greif dans son livre « L’usine s’affiche », à savoir, indicateurs de résultats, de processus et de contexte. Nous n’allons pas ici développer la construction de ce système d’indicateurs, nous nous bornerons à en décrire certains qui nous semblent significatifs dans le contexte du JAT.
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Qualité produits/services
Beaucoup d’entreprises mesurent la qualité en terme de nombre de défectueux. Ce qui peut signifier, selon le cas, nombre de défauts sur une pièce, nombre de défauts par millier (million) de pièces, nombre de défauts par millier d’unités d’œuvre, nombre de pièces mises au rebut, retouchées... Ces indicateurs ont un sens dans une entreprise, mais ne permettent pas de comparer des sites entre eux. En effet, selon la complexité des pièces ou des processus, selon le nombre d’unités produites par périodes...,...
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