1. Détection visuelle
Destinée à l’analyse qualitative, la détection visuelle est très pratiquée dans l’analyse de stupéfiants par exemple. Dans tous les cas, la plaque est éclairée par une source convenable :
-
la lumière blanche permet de repérer les substances colorées ;
-
la lumière ultraviolette permet de voir les substances fluorescentes lorsqu’elles sont éclairées à ces longueurs d’onde.
Pour faciliter la détection, les fabricants de plaques CCM mélangent un indicateur fluorescent à la couche d’adsorbant ; ce peut être un sel inorganique qui donne à la plaque une couleur jaune (acétate d’uranyle) ou vert jaune (silicate de zinc). Le plus employé est un sulfure mixte de zinc et de cadmium fluorescent à 254 nm d’où l’appellation F 254.
Les sels organiques sont fluorescents à 366 nm en général ; les plus employés sont le 5,8,10-trisulfonate de 3-hydroxypyrène (sel de sodium), la rhodamine B, la 2,7-dichlorofluorescéine et des dérivés du stilbène.
Dans le cas des phases greffées, un sel de tungstène et de sodium est utilisé. Les composés apparaissent sous forme de taches...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
