2. La vitamine C
Les bienfaits thérapeutiques de la vitamine C sont connus depuis longtemps.
Lors de l’expédition au « Nouveau Monde », l’explorateur français du 16e siècle, Jacques Cartier, s’étonna des capacités du sassafras en voyant ses hommes guérir du scorbut six jours après avoir absorbé du thé préparé pour eux par les Américains indigènes.
Au 18e siècle, un sergent anglais chargé de l’alimentation des marins découvrit que le scorbut pouvait être écarté grâce à une ration journalière d’oranges et de citrons. Dès lors, tous les vaisseaux emportèrent une cargaison de sirop concentré de jus de citrons ou d’agrumes, ce qui explique l’utilisation commune du nom limeys en anglais.
C'est le docteur James Lind qui découvrit le rôle curatif des citrons et des oranges et qui en préconisa l'emploi dans son traité sur le scorbut en 1753. Mais il faudra attendre 1907 pour découvrir la vitamine C ou acide ascorbique dont le nom a été donné par Drummond.
Par suite, de nombreuses études médicales ont été publiées démontrant les facultés...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
