Delphine Mathilde COSME

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1352
    Qualifiez vos soudeurs plastiques selon la norme NF EN 13067

    Votre activité de soudage de thermoplastiques nécessite le savoir-faire d’opérateurs machine ou de soudeurs qualifiés. Votre domaine d’activité est tourné vers la réalisation de structures, d’objets ou semi-produits qui demandent des garanties de qualité et de résistance mécaniques des soudures. Vous souhaitez pérenniser votre process. Vous n’êtes pas forcément soumis à une réglementation ou à des normes dans votre domaine d’application. Alors qualifiez vos soudeurs selon la norme NF EN 13067, tout comme vous l’auriez fait avec un soudeur métal.

    À partir du 1er juillet 2014, les fabricants de constructions métalliques et aluminium seront soumis à la nouvelle norme EN 1090. Ils seront ainsi légalement contraints d’apposer un marquage CE. Dans ce cadre, la qualification des soudeurs est rendue obligatoire et le suivi de leurs activités devient permanent. Mais qu’en est-il en plasturgie ?

    Découvrez comment choisir les épreuves de qualification de vos soudeurs.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1353
    État de la normalisation en chaudronnerie plastique

    Peu appliquée dans les entreprises de taille moyenne de notre pays, les normes (ou cahiers techniques) relatives au soudage des thermoplastiques sont pourtant de précieuses sources d’informations. Souvent, l’état de l’art y est consigné. De même, les calculs de dimensionnement et les réglages des machines sont clairement indiqués.

    Cette fiche vous permettra de découvrir et mieux connaître l’univers des normes dans le domaine de la chaudronnerie plastique.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1279
    La soudure par friction linéaire ou vibration

    La soudure par frottement permet d’assembler par simples déplacements linéaires relatifs deux pièces de matière thermo-fusibles compatibles. Le principe fonctionne donc pour tous les matériaux quels qu’ils soient mais, dans ces fiches pratiques, nous nous limiterons aux assemblages de pièces en thermoplastique.

    Recherchons les paramètres pertinents en essayant d’expliquer l’environnement matériel de ce procédé de soudage.

    • Vous connaissez la soudure des thermoplastiques, mais vous ne connaissez pas la soudure par friction linéaire.
    • Vous avez des pièces en 3D injectées et vous souhaitez les assembler.
    • Vos pièces sont longues ou volumineuses ; vous ne réussissez pas à les souder en ultrason.
    • Vous devez changer de technologie et la soudure par vibration peut être une solution.

    Avec les thermoplastiques, et lorsque toutes les conditions sont réunies, la soudure par vibration permet d’obtenir des soudures très résistantes et étanches à l’air.

    • Comment y parvenir ?
    • Quelle machine choisir ?
    • Quels types de problèmes rencontre-t-on ?
    • Sur quels paramètres agir alors ?
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1278
    Découvrir la soudure au gaz chaud (azote)

    Dans le soudage des thermoplastiques, les appareils standards générant de l’air chaud utilisent l’air atmosphérique tel que nous le connaissons dans notre environnement, avec tout ce qu’il comporte.

    L’air composé d’oxygène, combiné à la chaleur, oxyde les matériaux. Ce phénomène est observé et plus ou moins effectif dans toutes techniques de soudage par fusion de matière.

    Cette fiche est un panorama complet des paramètres de soudure directs et connexes.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1331
    Maîtriser le soudage à gaz chaud (azote) des thermoplastiques

    • Vous avez des difficultés de soudage avec des thermoplastiques ?
    • La géométrie du plan de joint est complexe et les matériaux sont fragiles ?

    Cette fiche vous permettra de découvrir et maîtriser les spécificités du soudage à gaz chaud (azote) des thermoplastiques.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1259
    Choisir la soudure par friction rotative

    Vous devez assembler un cylindre en thermoplastique, et vous avez un budget limité ; la soudure par rotation vous paraît une option intéressante

    Cette fiche vous guidera dans la mise en œuvre de cette solution technique.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1268
    La soudure par friction rotative au quotidien

    Vous assemblez un thermplastique, du bois ou un métal, le plan de joint est circulaire et vous êtes équipée d’une machine de soudure par rotation ou friction rotative, alors vous trouverez quelques bases pour mieux appréhender cette technologie au quotidien.

    Cette technologie demande peu d’investissement et vous permettra peut-être d’innover en assemblant les matériaux de votre domaine d’application.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1260
    Choisir la soudure par laser

    Vous avez un assemblage de pièces complexes, de plaques, de feuilles ou de films à réaliser. Vous recherchez un assemblage permanent et sans nuire à la géométrie initiale des pièces ou sans endommager des composants électroniques ou chimiques avoisinants. La soudure par laser est alors envisagée.

    Vous savez que l’investissement est important et :

    • vos exigences de qualité sont très fortes : secteurs médical, aéronautique, automobile, alimentaire, électronique, etc. ;
    • vous avez de très grandes séries à produire ;
    • vos pièces sont uniques et les outillages sont difficiles à réaliser ;
    • la forme des soudures est complexe.

    Vous travaillez avec des matériaux thermoplastiques, des métaux, et plus généralement des matières susceptibles de fondre sous certaines fréquences lumineuses. Le laser est une solution qui peut répondre à vos besoins.

    Voyons à travers cette fiche pratique quels sont, en première approche, toutes les contraintes pour l’assemblage des matières thermoplastiques.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1265
    Le soudage au laser : maîtriser les principaux termes

    Vous avez un assemblage de pièces complexes, de plaques, de feuilles ou de films à réaliser. Vous recherchez un assemblage permanent et sans nuire à la géométrie initiale des pièces ou sans endommager des composants électroniques ou chimiques avoisinants. Vous voulez mieux connaître la soudure par laser afin de déterminer si elle répondra à vos besoins et à vos exigences de qualité.

    L’objectif de cette fiche est donc de définir les principaux termes relatifs à cette technologie et, pour chacun d’eux, de présenter des exemples vous permettant d’appréhender au mieux ces notions et de les situer dans leur contexte.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1252
    La soudure des thermoplastiques par air chaud sans apport de matière externe

    Vous utilisez déjà en production un assemblage de matière thermoplastique avec de l’air chaud et vous cherchez des informations complémentaires.

    Vous devez choisir une technologie d’assemblage de deux matières thermoplastiques, vous souhaitez découvrir la solution de l’assemblage par air chaud.

    Cette fiche pratique, vous guidera sur :

    • les choix de matériel disponible ;
    • les limites de cette technologie ;
    • les choix des matières de base.
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1253
    La soudure des thermoplastiques par air chaud avec apport de matière externe

    Vous devez assembler deux thermoplastiques, des plaques, des tubes, des membranes souples…

    Vous recherchez une soudure avec un apport externe de matière pour accroitre la résistance mécanique de votre ensemble.

    La technologie de soudure par air chaud avec un apport externe de matière est simple et économiquement accessible à tous ; elle peut être une solution pour la réalisation de :

    • cuves, récipients et tous les ensembles chaudronnés ;
    • revêtements souples étanches et en bout à bout.

    Nous vous guiderons pour que vos choix se portent sur :

    • le bon matériel ;
    • les matériaux adéquats ;
    • un environnement favorable ;
    • la possibilité de qualifier vos soudeurs et vos modes opératoires de soudage.

    Cette fiche est la suite de La soudure des thermoplastiques par air chaud sans apport de matière externe. Reportez-vous directement à cette fiche pour les bases et le principe de la soudure par air chaud. Nous ne traitons ici que le cas spécifique de l’apport externe de matière avec un chalumeau à air chaud ou une extrudeuse à cordon chaud.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1015
    Choisir la soudure par ultrason (US)

    Vous avez un assemblage de feuilles ou films à réaliser. Vous recherchez un assemblage permanent de deux pièces issues de l’injection ou de l’extrusion. Vous avez des matières différentes à assembler.

    Le choix de la technologie vous est imposé ou au contraire vous pouvez vous orienter vers une nouvelle technologie.

    Vous avez au moins un thermoplastique dans votre assemblage et une compatibilité parfaite entre les matériaux pour répondre à votre cahier des charges . Pour plus de précisions sur les compatibilités, et plus particulièrement la tension de surface des matériaux, nous vous conseillons de vous reporter à la fiche Comment réaliser un assemblage ?

    La soudure des thermoplastiques par ultrason (US) permet des soudures simples et rapides de pièces, en volumes ou planes, parfois avec un joint de soudure pollué par des impuretés. Elle est notamment adaptée aux très grandes séries de pièces et souvent facile à intégrer dans une ligne de fabrication.

    Complétée par la fiche Quels sont les phénomènes en jeu dans un assemblage ? , cette fiche vous permettra :

    • de choisir la bonne matière répondant à votre cahier des charges et adaptée à la soudure par ultrason (US) ;
    • d'inventorier tous les paramètres à prendre en compte pour cette technologie ;
    • d'apprécier tous les avantages et les inconvénients de cette technologie ;
    • de prévoir des actions de formation, le suivi qualité et les opérations de maintenance.
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 1016
    La soudure par ultrason (US) au quotidien

    Votre entreprise utilise la technologie d’assemblage par ultrason (US).

    L’une de vos missions est de :

    • concevoir des produits réalisés sur ces machines ;
    • superviser la fabrication des outillages ;
    • maintenir en état ces machines ;
    • changer rapidement de production ;
    • améliorer le process.

    Cette fiche et la fiche Choisir la soudure par ultrason (US) vous permettent de détailler tous les aspects techniques de la soudure des thermoplastiques par ultrason (US).

    Vous serez guidé dans votre travail quotidien en production d’articles soudés par ultrason (US) comportant au moins un thermoplastique pour réaliser un assemblage complexe.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0962
    Améliorer vos assemblages actuels

    Votre projet de conception de produit comprend les assemblages de différentes pièces. Vous êtes régulièrement confronté à des non-conformités dans les assemblages que vous produisez et souhaitez les améliorer.

    Pour accroître les performances de vos assemblages, vous devez :

    • contrôler l’assemblage et analyser les problèmes de fracture ;
    • anticiper les principaux facteurs d’échec ;
    • agir sur les paramètres de l’assemblage.
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0765
    Quels sont les phénomènes en jeu dans un assemblage ?

    Dans votre projet de conception, une ou plusieurs étapes font appel à l’assemblage. Vous souhaitez bien comprendre les phénomènes en jeu afin de mieux en contrôler le process ?

    Cette fiche, la première d’une série consacrée à l’assemblage, vous donne l’essentiel des notions préliminaires dont la maîtrise est indispensable. Elle reste volontairement large, afin d’être applicable quels que soient les matériaux et la technologie utilisée.

    Vous saurez ainsi :

    • identifier les paramètres clés intervenant dans l’assemblage ;
    • comprendre pourquoi un adhésif adhère à un substrat ;
    • reconnaître la mouillabilité d’un substrat et la compatibilité des adhésifs.
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0767
    Comment réaliser un assemblage ?

    Vous avez préparé votre assemblage, vous connaissez les fonctions à assurer et vous savez quelle technologie utiliser. Comment procéder pour limiter les défauts et répondre effectivement aux fonctions demandées ?

    Cette fiche vous permettra de :

    • procéder par étapes clés afin de garantir la qualité de l’assemblage ;
    • répondre aux fonctions du cahier des charges de l’assemblage ;
    • tester les fonctions et le vieillissement ;
    • déterminer les limites de garanties.
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0622
    L’analyse fonctionnelle : rechercher les gains par fonction

    Vous devez « reconcevoir » ou créer un produit ou système répondant au besoin de l’utilisateur. Pour cela, vous avez identifié et caractérisé toutes les fonctions de service et trouvé les fonctions techniques correspondantes.

    Après un travail de recherche de solutions, vous avez trouvé tous les composants et les solutions technologiques correspondantes pour réaliser les fonctions techniques.

    Chaque composant possède une valeur marchande et représente un coût. Avec un tableau simple de correspondance appelé « matrice transfert », vous allez calculer le coût de réalisation d’une fonction technique (FT) (cf. fiche Évaluation des coûts par fonction).

    Nous allons maintenant raisonner sur les fonctions de service (FS).

    Déterminez le coût de réalisation du besoin de l’utilisateur grâce au lien entre les fonctions techniques et les fonctions de service (FS).

    À ce stade, trouver le gain potentiel sur chaque fonction de service (FS) devient simple.

    • Quels sont les principes à respecter ?
    • Sur quelles fonctions peut-on faire des gains ?
    • Quelles sont vos marges de manœuvre pour faire au mieux ?

    L’utilisateur accorde une importance à chaque fonction (valeur d’estime), à vous :

    • de trouver la valeur et donc la dépense maximum de l’utilisateur pour chaque fonction appelée « coût objectif » ;
    • d’analyser les écarts entre les coûts constatés (devis ou prix réel en production) et les coûts objectifs représentatifs des utilisateurs que vous souhaitez viser.

    C’est une partie de l’analyse de la valeur que vous abordez.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0620
    L’analyse fonctionnelle : évaluer les coûts par fonction

    Vous devez « reconcevoir » ou créer un produit ou système répondant au besoin de l’utilisateur. Pour cela, vous avez identifié et caractérisé toutes les fonctions de service et trouvé les fonctions techniques correspondantes.

    Après un travail de recherche de solutions, vous trouverez tous les composants et les solutions technologiques pour réaliser les fonctions techniques.

    Chaque composant possède une valeur marchande et représente un coût. Avec un tableau simple de correspondance, vous pourrez calculer le coût de réalisation d’une fonction.

    Cette fiche vous explique la méthode pour y parvenir.

  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0621
    Étudier la concurrence pour l’analyse fonctionnelle (AF) d’un produit

    Vous êtes ingénieur dans une petite ou moyenne entreprise, sans service marketing, ni prestataire attitré dans ce secteur ; vous devez anticiper d’éventuelles évolutions du produit que vous fabriquez et commercialisez.

    Vous souhaitez éventuellement prévoir, dès la conception d’un nouveau produit :

    • des évolutions de fonctionnalité ou technologiques ;
    • des nouvelles versions à mettre sur le marché au fil du temps.

    À la base de l’analyse fonctionnelle (AF), des aspects sont souvent omis :

    • étudier des produits de la concurrence ;
    • comprendre les différents niveaux de concurrence ;
    • reconnaître vos concurrents sérieux ;
    • savoir positionner votre produit dans le panel proposé sur le marché aux utilisateurs ;
    • savoir créer un réseau d’écoute de l’évolution des besoins des utilisateurs ;
    • savoir sous-traiter tout ou partie de la production.

    Mais attention, votre concurrent n’est pas toujours l’entreprise qui fabrique le même produit que vous !

    Cette fiche vous permettra :

    • d’acquérir un mode de réflexion pour identifier vos concurrents ;
    • d’identifier tous les facteurs d’évolution potentielle de votre marché ;
    • d’identifier tous les produits, sans exception, qui pourraient se substituer au « vôtre » !
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0655
    L’analyse fonctionnelle : étudier le cycle de vie d'un produit

    Vous êtes chargé de réaliser une analyse fonctionnelle d’un produit fabriqué par votre entreprise. Le déclenchement de cette étude vient de votre hiérarchie ; à vous de :

    • cerner les enjeux de l’étude (facteur déclencheur, durée de l’étude, degré de détail de l’étude) ;
    • connaître l’environnement commercial, marketing et financier à travers une étude de la concurrence (cf. fiche Étudier la concurrence pour l’analyse fonctionnelle d’un produit) ;
    • comprendre le produit, la perception qu’a l’utilisateur de votre produit et ce qu’il attend de votre produit.

    Le lien entre l’utilisation d’un produit, le commerce qui en est fait et les gains que ce produit génère permet de comprendre les enjeux de votre étude :

    • le niveau de risque en cas d’investissement ;
    • la finesse de l’analyse fonctionnelle et de niveau de détail à atteindre ;
    • le potentiel financier dont vous pouvez disposer.

    Un produit comprend différentes phases de vie. Au fil du temps, les besoins de l’utilisateur évoluent ; à vous, avec l’aide des services marketing et commercial, de détecter les changements de comportement du marché et de faire évoluer votre produit. Les objectifs de cette fiche sont de vous permettre :

    • d’identifier les phases de vie du produit ;
    • de mieux comprendre la chronologie de votre produit ;
    • d’anticiper une analyse fonctionnelle avant le déclin d’un produit ;
    • de maintenir ou faire croître les gains générés par votre produit.
  • Article de bases documentaires : Fiche pratique : 0759
    L’analyse fonctionnelle : méthodes de recherche des fonctions

    Vous êtes en train de passer par toutes les méthodes de recherche de fonctions afin de vous assurer une parfaite intégrité de votre travail. Les divers points de vue de ces approches vous orientent systématiquement sur les bribes de solutions technologiques, tout en analysant le produit, les fonctions, les contraintes et l’environnement, répondant au besoin de l’utilisateur.

    Cette fiche vous permet de trouver toutes les méthodes de recherche des fonctions, de reconnaître leur typologie, de vérifier leur validité et le les représenter sous forme de graphique.

    Les méthodes à votre disposition sont les suivantes :

    Les premières méthodes développées dans la fiche L’analyse fonctionnelle : exprimer le besoin en termes de fonction et méthodes de recherche des fonctions sont des passages obligés qui vous permettent d’établir la base de votre analyse fonctionnelle.

    Les méthodes développées dans cette fiche sont des représentations graphiques des fonctions ; elles vous permettent de :

    • vérifier la cohérence du travail de groupe avec les autres méthodes ;
    • communiquer simplement ;
    • fixer un langage commun.

    Enfin, les méthodes utilisant les « insatisfactions clients », l’étude des produits concurrents et d’autres études (brevets, réglementation, normes, etc.) relèvent du travail préliminaire et font partie des étapes incontournables de votre analyse fonctionnelle.

  • Vous êtes le réalisateur-concepteur, d’une petite ou moyenne entreprise (PME), vous devez « reconcevoir » ou « créer » un produit qui réponde exactement aux besoins de l’utilisateur.

    Le besoin de l’utilisateur doit être satisfait dans un environnement défini. À vous de trouver les paramètres qui ont une incidence sur l’utilisation du produit.

    L’utilisateur et l’environnement limitent la liberté de choix du concepteur-réalisateur. Ils placent le produit sous contraintes.

    À vous d’identifier et d’organiser toutes les contraintes et les milieux externes (ME) (éléments de l’environnement) du produit étudié.

    • Comment commencer une étude ?
    • Quelles sont les limites de l’étude ?
    • De quels types de contrainte parle-t-on ?
    • Qu’est-ce qu’un milieu externe (ME) ?
    • Quelles sont les implications sur mon produit ou système ?

    Cette fiche vous permettra de :

    • répertorier toutes les contraintes en identifiant les éléments du milieu extérieur ou les milieux externes (contraintes de l’environnement sur le produit) ;
    • réussir à s’en imprégner pleinement et à les organiser.

    En passant en revue toutes les contraintes et tous les milieux externes (ME), vous pouvez, éventuellement, détecter les fonctions manquantes, lors de l’expression fonctionnelle du besoin (cf. fiche L’analyse fonctionnelle : exprimer le besoin en termes de fonction et méthodes de recherche des fonctions).

  • L’analyse fonctionnelle (AF) d’un produit est une base de travail pour réaliser le cahier des charges fonctionnel (CdCF) en répondant exactement au besoin de l’utilisateur. Elle peut aussi servir de base pour des études plus complètes comme l’analyse de la valeur (AV), l’AMDEC, etc.

    Dans les étapes précédentes, vous avez :

    Maintenant, il vous reste à classer et caractériser les fonctions d’un produit.

    Plusieurs méthodes sont utilisables. En fonction de la complexité du système étudié et du domaine dans lequel vous êtes, adaptez la façon d’aborder le sujet aux méthodes décrites.

    Le but est de réaliser le cahier des charges fonctionnel (CdCF) du produit et éventuellement évaluer les coûts par fonction de service (FS) et trouver des gains potentiels en fonction des solutions techniques choisies.

  • L’analyse fonctionnelle (AF) est un outil simple et utilisable par tous. Elle est basée sur ce principe : tout système n’a de valeur que par les prestations qu’il apporte à l’utilisateur. Elle permet de rédiger le cahier des charges fonctionnel (CdCF).

    Cette démarche convient à tout produit, système complet ou sous-système qu’il faut améliorer ou concevoir. Nous avons limité cette fiche à la « reconception » d’un produit existant.

    L’analyse fonctionnelle (AF) est le socle pour entreprendre une analyse de la valeur (AV), une gestion de risques, les dessins techniques ou toute autre étude concernant un produit ou un système.

    Nos fiches sont élaborées pour les petites et moyennes entreprises, où les moyens sont souvent limités et les ingénieurs pluridisciplinaires. À travers des exemples concrets, vous pourrez élaborer votre analyse fonctionnelle (AF).

    Un travail préparatoire d’investigation s’impose. Vous pourrez ou non déléguer ce travail, le réaliser seul ou en groupe ; tout dépend de votre environnement. Pensez éventuellement à vous faire accompagner dans votre démarche par un consultant. Il vous fera gagner un temps précieux et vous orientera dans l’incertitude.

    Rassemblez des informations capitales, constituez un groupe de travail et répondez à ces questions fondamentales :

    • Quels sont les acteurs de mon entreprise ? Quels rôles vont-ils jouer ?
    • Quelle personne inclure dans le groupe de travail ?
    • Quel produit analyser ? Que représente-t-il sur le marché, pour l’entreprise ?
    • Quels bénéfices tirer de cette analyse fonctionnelle (AF) ?
    • Quelles sont les implications possibles avec d’autres projets ?
  • Vous avez constitué votre groupe de travail, effectué le travail d’investigation, fixé le but et les enjeux de l’analyse fonctionnelle (AF). Le besoin de l'utilisateur est compris et est consigné dans le cahier des charges (cf. fiche Utiliser l’analyse fonctionnelle pour créer un nouveau produit : travail préliminaire et étapes de mise en œuvre).

    Cette fiche vous permet de trouver toutes les fonctions, de reconnaître leur typologie, et de vérifier leur validité, mais :

    • De quel besoin parle-t-on ?
    • De quelles fonctions parle-t-on ?
    • Comment les recenser toutes ?

    Cette fiche vous permettra de :

    • comprendre le vocabulaire et l’état d’esprit de l’analyse fonctionnelle (AF) ;
    • reconnaître les différentes fonctions liées au besoin de l’utilisateur ;
    • pouvoir utiliser les appellations et les schématisations normalisées ;
    • comprendre les points de vue qui permettent de trouver toutes les fonctions.

    Vous pourrez ensuite réaliser plus facilement votre propre analyse fonctionnelle (AF).

  • Pour les concepteurs-réalisateurs, l’analyse fonctionnelle optimise la création ou la « reconception » du produit en s’appuyant sur les fonctions exprimées par l’utilisateur (consignées dans le cahier des charges de l’utilisateur et conclues par votre travail préliminaire). Chaque fonction est une prestation que doit réaliser le produit.

    Vous êtes ingénieur, dans une petite ou moyenne entreprise, chargé de l’analyse fonctionnelle d’un produit.

    Vous avez déjà franchi les étapes suivantes (voir les fiches « Re-concevoir » un produit avec l’analyse fonctionnelle : travail préliminaire et étapes de cet outil, Utiliser l’analyse fonctionnelle pour créer un nouveau produit : travail préliminaire et étapes de mise en œuvre, L’analyse fonctionnelle : Exprimer le besoin en termes de fonction et méthodes de recherche des fonctions) :

    • exprimer le besoin de l’utilisateur ;
    • identifier des phases de vie du produit ;
    • pour chaque phase de vie, identifier et caractériser des éléments du milieu extérieur ;
    • identifier les fonctions de service (fonctions principales et de contraintes), puis les fonctions techniques ;
    • caractériser des fonctions en fixant les critères d’appréciation.

    Il vous reste à réaliser la représentation graphique des fonctions et la recherche des solutions.

    La représentation graphique est une étape obligatoire qui permet de :

    • synthétiser votre travail ;
    • communiquer plus facilement sur le projet ;
    • trouver le vocabulaire adéquat et le langage commun avec tous les acteurs du projet ;
    • clarifier les liens entre le besoin de l’utilisateur et les fonctions techniques ;
    • trouver le consensus sur les concepts des solutions techniques à développer.

    Dans cette fiche, vous trouverez des conseils pour :

    • le classement des fonctions ;
    • la réalisation d’un graphe reliant les fonctions de service aux fonctions techniques en partant du besoin ;
    • les normes de représentations graphiques ;
    • les méthodes de représentation graphique couramment employées telles que l’arborescence fonctionnelle, FAST et SADT.
  • L’analyse fonctionnelle intervient au premier stade d’un projet de conception de produit, système ou sous-système.

    Elle permet d’exprimer le besoin de l’utilisateur en termes de fonction et de réaliser un cahier des charges fonctionnel (CdCF). Une étude bien menée permet la créativité et l’innovation. En poursuivant avec une analyse de la valeur (AV), la mise sur le marché d’un produit innovant est en général couronnée de succès.

    Vous êtes ingénieur dans une petite ou moyenne entreprise et la direction vous confie le projet de création d’un produit suite à une demande d’un utilisateur (ou client). Vous n’avez pas forcément les services spécialisés en interne pour répondre aux questions qui se posent et réaliser une analyse fonctionnelle (AF). À vous de trouver les réponses au sein de votre entreprise ou en utilisant des compétences externes.

    L’hypothèse est que vous avez carte blanche pour vous organiser, créer un groupe de travail et réaliser une analyse fonctionnelle (AF) de la demande du client. Vous pouvez vous faire aider par un consultant externe, qui saura, avec un œil neuf, vous guider plus rapidement vers la maîtrise de cet outil et vous orienter en cas d’incertitude.