Contexte Web 2.0
Évolutions récentes des technologies web du « côté client » - Le Web 2.0 au service des applications riches
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Contexte Web 2.0
Évolutions récentes des technologies web du « côté client » - Le Web 2.0 au service des applications riches

Auteur(s) : Pierre POMPIDOR

Date de publication : 10 févr. 2009

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1 - Contexte Web 2.0

2 - Applications web riches (RIA)

3 - Applications de bureau riches (RDA)

4 - Conclusion

Sommaire

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RÉSUMÉ

Les évolutions récentes des technologies liées aux interfaces clients doivent beaucoup à ce qu’on appelle communément le web 2.0. Les trois aspects du web 2.0 s’attachent à l’amélioration et l’augmentation des interactions entre les internautes et les sites web, entre les applications web, ou entre les internautes. L’intéraction internautes-sites web est celle abordée dans cet article, notamment la création d’interfaces plus riches et portables sous différents média (navigateurs, téléphones mobiles, etc). L’objectif est ainsi de mettre en lumière les principaux acteurs et technologies de ce nouveau paysage. Sont donc étudiées et opposées les deux types de solutions : les applications web riches (RIA) et les applications de bureau riches (RDA).

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Auteur(s)

  • Pierre POMPIDOR : Laboratoire d'informatique, de robotique et de microélectronique de Montpellier (LIRMM)

INTRODUCTION

Les technologies Web 2.0 ont comme but principal d'améliorer et d'augmenter les interactions entre les différents acteurs du web que sont principalement les internautes et les sites web. Par le biais de ces technologies, ces interactions doivent être magnifiées suivant trois axes différents :

  • entre les internautes et les sites web : interactions améliorées par la création d'interfaces plus riches et portables sous différents média (navigateurs, téléphones mobiles...) ;

  • entre applications web, car favorisées par l'adoption d'architectures basées sur l'intégration de flux de données (notamment via la connexion à la demande à des services web ou à des fils d'informations) ;

  • entre internautes : fruit de processus d'informations qui, en permettant un vrai travail collaboratif entre ceux-ci, vont les faire participer directement à la construction du contenu des sites web (voire à leurs structures).

Le but de notre article n'est pas de couvrir ces trois aspects du Web 2.0, (cette ambition serait démesurée et le dernier point exigerait des compétences qui, en sortant du cadre strict de l'informatique, nous échapperaient), mais de se focaliser plus particulièrement sur les innovations opérées sur les interactions entre les internautes et les sites web. Nous allons notamment passer en revue les technologies qui autorisent la création d'interfaces d'une aussi bonne qualité graphique et ergonomique que celles qui étaient jusqu'à lors dévolues aux clients lourds (c'est-à-dire traditionnellement aux applications indépendantes connectées à des serveurs de données).

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-h7440

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1. Contexte Web 2.0

Les technologies liées au développement des interfaces clientes pour le web viennent de connaître une forte commotion avec la survenue de ce qui l'est convenu d'appeler le Web 2.0. En effet, outre l'interactivité accrue des transactions opérées entre le client et le serveur grâce à de nouvelles pratiques comme celle d'Ajax, ou la sophistication des interfaces couplée avec l'intégration des sources de données («  back-ends ») au niveau de serveurs de présentation, (bien illustrée par la montée en puissance de codes Flash générés par les serveurs de présentation Flex ou Open Laszlo), une autre révolution provient de l'externalisation des applications web qui « sortent » du navigateur pour être exploitées par un client riche reposant sur un environnement d'exécution déjà présent sur le poste client.

Cet article a donc comme objet d'éclairer le rôle parfois troublant des principaux acteurs de ce nouveau paysage, et d'essayer de les mettre en perspective. Cet article est également illustré par quelques fragments de code mettant notamment en exergue l'exploitation dynamique de données XML au sein d'interfaces également spécifiées en XML.

Le service GOOGLE MAPS est un parfait exemple de l'utilisation des principales technologies qui participent au Web 2.0. Non seulement ce service prépositionne les images connexes à la vue demandée par l'internaute, mais de plus il gère dynamiquement la superposition de différentes informations géographiques, (nommage des voies, vues satellite, relief...), ou touristiques (emplacement des restaurants, des curiosités...) en s'appuyant sur son propre moteur de recherche (figures 1 et 2).

Ainsi, après le rappel des technologies du web dynamique classique, nous allons présenter les deux grandes facettes des applications riches : les applications web riches et les applications de bureau riches. Les premières seront illustrées par de petits exemples de codes pour gérer un exemple particulier de géolocalisation (localisation de produits dans un supermarché).

1.1 Web de notre enfance

Côté client, depuis la mise en œuvre de pages web dynamiques, c'est à dire générées par des programmes exécutés sur le serveur, les applications web s'appuyaient sur trois technologies principales pour leur...

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1 Bibliographie

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2 Annexe

À lire également dans nos bases

CHAUVET (J.M.) - Architecture SOA. Traitements et processus en XML -  [H 6 006] (2008).

CALABRETTO (S.) - ACCARY (T.) - XML : gestion de contenus web -  [H 3 502] (2006).

SAINT-AMAND (N.) - Feuilles de style CSS – Évolution des technologies du web -  [H 7 162] (2008).

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3 Sites Internet

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