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Réservoir dans les livres blancs


Réservoir dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
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  • 10 oct. 1997
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  • Réf : BM6590

Réservoirs métalliques : stockage des liquides. Généralités

Le stockage massif des liquides, pour les différents produits rencontrés dans l’industrie du pétrole, de la pétrochimie et de la chimie, s’effectue principalement dans des réservoirs métalliques, de construction soudée, installés à l’air libre et reposant sur le sol (réservoirs aériens). Ces réservoirs ont des capacités très variables. Elles n’excèdent pas quelques centaines de mètres cubes pour de nombreux produits chimiques, tandis que, dans le domaine pétrolier, les réservoirs de pétrole brut par exemple dépassent de beaucoup ces limites. C’est ainsi que, sur le parc de certains terminaux de chargement du Moyen-Orient, il existe des réservoirs de 240 000 m 3 et qu’il n’est pas rare, sur les terminaux de réception européens, de compter des réservoirs de 100 000 à 150 000 m 3 . Les produits stockés sont nombreux et différents. Pour chacun d’eux existe une capacité de stockage fonctionnellement et économiquement adaptée aux caractéristiques du stock envisagé. L’objet de l’article «  Réservoirs métalliques pour stockage des liquides  » est d’examiner les divers types de réservoirs aériens employés et de donner au lecteur une information suffisante pour lui permettre d’effectuer le choix le plus rationnel. Nota : L’article «  Réservoirs métalliques pour stockage des liquides  » fait l’objet de plusieurs fascicules : Généralités Stockages à température ambiante [2] Stockages à température contrôlée [3]. Les sujets ne sont pas indépendants les uns des autres. Le lecteur devra assez souvent se reporter aux autres fascicules. Le numéro de fascicule est suivi du numéro de paragraphe ou de figure.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 janv. 2013
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  • Réf : BM6591

Réservoirs métalliques : stockage des liquides à température ambiante

Les réservoirs de stockage à température ambiante constituent la presque totalité des capacités qui forment les parcs de stockage. Lorsque la pression de vapeur au-dessus du liquide stocké est inférieure à la pression atmosphérique, on utilise des réservoirs atmosphériques. Si, au contraire, cette pression de vapeur est supérieure à la pression atmosphérique, la capacité de stockage est soumise à une pression interne. C'est le cas pour les liquides dont la température au point normal d'ébullition est inférieure à la température ambiante. Pour ces produits, il est alors nécessaire de s'orienter vers des réservoirs sous pression.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 oct. 1997
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  • Réf : BM6592

Réservoirs métalliques : stockage des liquides à température contrôlée

Cet article décrit les réservoirs métalliques utilisés pour le stockage de gaz liquéfiés dont la température au point normal d'ébullition est inférieure à la température ambiante. Du fait de cette différence, ces réservoirs sont soumis à de fortes pressions à  la température ambiante. Pour s'affranchir de cette contrainte de pression, ces réservoirs peuvent être réfrigérés ou semi-réfrigérés.  

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 14 nov. 2012
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  • Réf : 0841

Identifier les obligations liées au plan de modernisation des installations industrielles

Un plan de maîtrise des risques liés au vieillissement des installations industrielles, des canalisations de transport de matières dangereuses et d’équipements sous pression a été lancé en France le 13 janvier 2010. Il a donné lieu à plusieurs arrêtés ministériels, circulaires et guides professionnels.

Vous êtes l’exploitant d’un site industriel sur lequel sont exploités des bacs cryogéniques, des réservoirs aériens cylindriques verticaux, des capacités et tuyauteries, des ouvrages de génie civil ou des mesures de maîtrise des risques instrumentées.

Vous devez repérer les indices qui sont susceptibles de traduire un vieillissement de ces équipements, mettre en œuvre un plan de modernisation de ces installations et contrôler l’efficacité des mesures mises en œuvre pour le maîtriser.

  • Quelles sont les étapes à franchir pour moderniser ?
  • Quels sont précisément les équipements à suivre ?
  • Comment mettre en œuvre le plan de modernisation ?

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 28 mars 2014
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  • Réf : 1160

KeyWatch

KeyWatch est développé par la société iScope et commercialisé depuis 2003. La dernière version du logiciel est la version 5, intégrant une ergonomie moderne et des mécanismes agiles d’exploitation de l’information.

La plate-forme de veille KeyWatch assure l’accès à des sources d’information plus ou moins visibles et structurées de manière autonome et organisée. Elle permet l’organisation de la collecte des données et la production de flux d’information cohérents pour des veilles diversifiées et des usages variés. La production de valeur s’appuie sur une qualification des sources organisées selon les axes de veille qui correspondent aux besoins de l’utilisateur.

Le cycle de la veille assuré par KeyWatch se compose de quatre phases principales après une étape préalable importante de définition des besoins, de qualification des sources et de définition des requêtes :

  • la collecte et la surveillance ;
  • l’identification de l’information pertinente pour les axes de veille et sa catégorisation ;
  • l’exploitation et l’analyse des données ;
  • la diffusion au travers de portails thématiques ou dans divers formats.

KeyWatch privilégie les veilles concurrentielles et technologiques, l’identification des nouveautés. Une cinquantaine d’entreprises et plusieurs centaines d’utilisateurs l’utilisent au quotidien : Air Liquide, L’Oréal, Renault, Rhodia, Safran, CEA, ministère des Affaires étrangères et européennes, Coface, CNP Assurances, Crédit Mutuel, laboratoires Chiesi, laboratoires Brothier, Midi-Pyrénées Expansion, EMLyon, Le Centre Georges Pompidou…

Pour l’acquisition de cet outil de veille sur mesure, il faut compter de 10 k€ à 50 k€.

Il existe un club utilisateurs qui se réunit deux à trois fois par an.

Toutes les clefs pour maitriser la veille technologique

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 24 sept. 2014
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  • Réf : 1368

Le phénomène de BLEVE

Dans le cadre des études de dangers (EDD), le phénomène de BLEVE constitue généralement un accident majeur dont les effets sont dimensionnants pour la maîtrise de l’urbanisation. Suite à de tragiques accidents comme celui de Feyzin (1966 – France) ou encore à San Juanico, proche de Mexico (1984 – Mexique), les industriels ont su tirer profit de l’accidentologie pour mettre en œuvre des mesures de maîtrise des risques (MMR) adaptées afin de prévenir ce phénomène. En revanche, pour s’assurer de la pertinence des MMR en place sur un site, il est impératif de :

  • comprendre la physique du phénomène ;
  • connaître les principales causes susceptibles de mener à ce phénomène ;
  • connaître les MMR classiquement mises en œuvre pour prévenir ce phénomène.

Par ailleurs, pour estimer les effets associés à un BLEVE de gaz liquéfié inflammable, il s’avère nécessaire de connaître les modèles recommandés par l’Administration.

180 fiches actions pour auditer et améliorer vos réponses aux obligations relatives aux installations classées pour la protection de l'environnement


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