Risque professionnel - Glossaire | Techniques de l'Ingénieur
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Risque professionnel dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires : RECHERCHE ET INNOVATION
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  • 10 août 2021
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  • Réf : RE185

Émissions particulaires issues du rabotage de planches de chaussée renforcées

Cet article décrit les émissions de particules lors du rabotage de revêtements routiers renforcés par des grilles en fibres de verre. Le renforcement se traduit par une faible augmentation des émissions de particules inférieures à 100 nm mais une réduction significative des émissions super-microniques. L’analyse élémentaire des particules révèle par ailleurs que les émissions des revêtements renforcés présentent de plus fortes composantes associées aux grilles – Ca et Mg – et/ou à l’usure des dents de la raboteuse : Fe, S et dans une moindre mesure Mg. Finalement, suivant la dynamique d’émission et l’orientation du vent, nous avons constaté une exposition aigüe du conducteur.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 mai 2021
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  • Réf : TBA239

Sécurité des chantiers

Le secteur du BTP a toujours été accidentogène. Depuis, une cinquantaine d’années le nombre d’AT/MP a diminué, l’étude du risque professionnel a progressée, aidé en cela par l’Inspection du travail, les CARSAT (ex CRAM), l’OPPBTP, mais aussi par les bonnes pratiques professionnelles établies par la FFB, la FNTP et la CAPEB. Cet article présente un historique de la prévention, les acteurs de la conception (maître d’ouvrage, maître d’œuvre, entrepreneurs, coordonnateurs, IPRP, salarié compétent en santé-sécurité), les documents à créer dès la conception du projet (PGCSPS, PPSPS, RJ, DUER, DIUO), les différentes phases de conception, les organismes qui encadrent les chantiers (CARSAT, OPPBTP), et expose enfin un exemple de sécurisation d’un chantier.

  • ARTICLE INTERACTIF
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  • 10 août 2021
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  • Réf : TBA713

Caractéristiques des grues à tour

Une grue à tour est un appareil de levage et de manutention utilisé principalement sur les chantiers pour la construction d’infrastructures, de bâtiments, ou d’ouvrages d’art. Elle est également utilisée sur les chantiers navals. Les familles utilisées sont les grues à montage par éléments (GME) avec flèche et contre-flèche, parmi lesquelles les grues à tirants (ou à haubans), les grues sans tirants ( topless ), les grues à flèche relevable, (pour une surface d’utilisation faible), les grues à montage automatisé (GMA) parmi lesquelles les grues à montage rapide (GMR) de faible capacité, sans hauteur variable, et les grues à tour à montage rapide (GTMR), de plus fortes capacités. Les principales caractéristiques sont : la courbe de charge : la charge maximum que peut lever la grue liée à la portée de la flèche, ainsi que la charge maximum pouvant être portée en bout de flèche ; les caractéristiques physiques et dimensionnelles : longueur de la flèche, hauteur sous crochet (avec ou sans ancrages), la base, ses dimensions, son type de fixation châssis ou pieds de scellement, la translation sur une voie de roulement ; la taille des GME, qui est fonction du nombre d’éléments de mat assemblés ; pour les GMA, le montage se faisant par dépliement, la taille est fixée. Dans le cas de l’assemblage, celui-ci peut se faire par emboîtement ou par cage de télescopage. Les grues sont toutes lestées à la base (sauf tronçon scellé) par lest en béton ou métal ou par lest sur le porteur. Sur les GME, un lest (le contrepoids) fonction de la flèche se trouve sur la contre-flèche. Sur une grue à montage automatisé, un lest dont la valeur est invariable est disposé sur la partie tournante. Une grue à tour est un engin fragile ; tout montage doit être déclaré en mairie ou en préfecture. Une réglementation importante lui est dédiée : directive européenne, réglementation nationale. De nombreux risques existent, notamment lié au vent causant des renversements. La sécurité est assurée par de nombreux éléments, dont un anémomètre. Les grues doivent être montées, puis vérifiées par une personne qualifiée (arrêté du 1 er mars 2004). N’est pas grutier qui veut : il faut avoir satisfait à un certificat de formation non permanent (CACES), être spécialement suivi médicalement, et avoir de la part de l’employeur une autorisation de conduite, non permanente également. Les grues à tour sont des matériels dont on ne peut actuellement se passer.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 22 mai 2015
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  • Réf : 1327

Tracer les expositions aux agents chimiques dangereux : « Fiche de prévention des expositions à certains facteurs de risques professionnels »

Pour chacun de vos salariés exposés à au moins un facteur de pénibilité, la réglementation vous impose d’établir une fiche individuelle de prévention des expositions. L’exposition aux agents chimiques dangereux est identifiée comme l’un de ces facteurs.

Elle devra être prise en compte dans les fiches à partir du 1er janvier 2016. Seuls les contrats de travail supérieurs à un mois donnent lieu à appréciation de l’exposition et à déclaration.

Cette fiche pratique va vous permettre de mettre en place les fiches individuelles d’exposition aux agents chimiques, en répondant aux questions suivantes :

  • comment identifier les agents chimiques potentiellement concernés ?
  • quelles sont les informations à collecter pour établir les fiches d’exposition ?
  • comment rédiger les fiches d’exposition ?
  • comment et à qui communiquer la fiche d’exposition ?

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 12 juil. 2016
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  • Réf : 1580

Évaluer les risques chimiques dans le cadre de la pénibilité

Il manquait, à l’évaluation de la pénibilité, une grille de lecture permettant de déterminer de manière univoque les situations d’exposition aux agents chimiques dangereux. Dans le contexte de l’entrée en vigueur des dix derniers facteurs de pénibilité le 1er juillet 2016, cette fiche fait le point sur l’arrêté du 30 décembre 2015 et explique comment l’appliquer.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 05 oct. 2016
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  • Réf : 1584

Sélectionner les EPI appropriés contre les fibres d'amiante

La réglementation sur l’amiante demande que des équipements de protection respiratoire soient portés par les salariés en fonction du niveau d’empoussièrement et de l’évaluation des risques. Pour cela, il faut que l’employeur choisisse des modèles d’équipements de protection dont l’efficacité permette de garantir que la concentration d’amiante dans l’air respiré par le salarié soit inférieure à la valeur limite d’exposition professionnelle (VLEP). Cette fiche permet de faire le point sur le choix de ces équipements.


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