5. Lubrification
La formulation et l’élaboration du lubrifiant conditionnent grandement la durée de vie et l’adéquation d’un joint à sa fonction. On utilise généralement des graisses spécifiques quant aux additifs ; pour les joints à billes, on ajoute un pourcentage plus ou moins important (2 à 4 %) de bisulfure de molybdène.
La viscosité doit être choisie de façon à permettre, à basse température (– 30 oC, voire – 40 oC au moment du lancement du moteur), le graissage du joint et la moindre gêne pour le soufflet d’étanchéité, tout en garantissant la stabilité physico-chimique à haute température (120 oC, voire 150 oC) et haute vitesse.
Parmi les autres tâches à remplir impérativement, il ne faut pas oublier l’obtention d’un rodage rapide mais soigneux du joint, le plus petit coefficient de friction, un transfert correct des calories, la compatibilité...
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Lubrification