1. Des pratiques ancestrales à l’industrialisation
Il faut remonter jusqu’à des temps immémoriaux pour évoquer des tribus amérindiennes qui peuplaient l’est du Canada, bien avant l’arrivée des colons français et de Samuel de Champlain, fondateur en 1608 de la ville de Québec. Une première version concernant l’origine de la
sève d’érable
raconte que les écureuils, au gré des branches cassées au début du printemps, lèchent la sève qui s’écoule lentement sur le tronc et se transforme en sirop, sous l’effet de la chaleur du soleil. D’autres légendes parlent d’une femme de la tribu des Micmacs qui, préférant boire la sève d’érable chaude, l’aurait oubliée sur le feu, la transformant ainsi en sirop. Les autochtones pratiquaient avec leur tomahawk une entaille en forme de V dans laquelle ils inséraient une languette d’écorce au départ pour recueillir l’eau d’érable dans un contenant en écorce de bouleau....
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Des pratiques ancestrales à l’industrialisation