Pascale MAES

Journaliste indépendante spécialisée dans l’efficacité et la performance énergétique des bâtiments

  • Article de bases documentaires : TBA1931
    Toitures végétalisées - Mise en œuvre et entretien

    Cet article aborde concrètement la mise en œuvre d’une toiture végétalisée : modes d’étanchéité, nécessité de zones stériles et de dispositifs de séparation, les différentes formes de végétalisation et les périodes favorables à leur implantation… Il traite aussi de leur entretien et de leur arrosage. Enfin, il évoque quelques cas particuliers, tels que les toitures végétalisées en pente, les jardins potagers, les murs végétalisés.  

  • Cet article relatif aux toitures végétalisées rappelle les impacts positifs de la végétalisation de la 5e façade notamment en milieu urbain : thermique, acoustique et écologique, ainsi qu’aide à la gestion des eaux pluviales. Il détaille les différents types de toitures végétalisées et les règles professionnelles que celle-ci doivent respecter. Sont ensuite décrits les différents composants constitutifs des complexes de végétalisation : cadre porteur, isolation, étanchéité (anti-racines), drainage, filtration,… et bien entendu la végétalisation en elle-même.

  • Article de bases documentaires : TBA1426
    Construire avec le site

    Construire avec le site devient à nouveau un précepte afin d’obtenir des bâtiments bioclimatiques et passifs. L’objectif de concevoir à partir d’une analyse de site est de tirer au mieux parti des caractéristiques de la parcelle pour assurer le confort d’hiver et d’été, une maîtrise des consommations d’énergie, un éclairage naturel et une ambiance silencieuse. A cet effet, cet article rappelle les éléments à prendre en compte lors du diagnostic du site : insolation, vents, bruits, masques, pollutions, de manière à assurer une conception bioclimatique (orientation, baies vitrées, protections). D’autres thèmes sont abordés, tels que la gestion des eaux pluviales à la parcelle, la densification d’un site, la préservation de la biodiversité. Enfin, sont détaillées la démarche d’analyse d’un site, ainsi que les nouvelles mesures relatives aux règles de construction et d’urbanisme.

  • Outre le respect des performances énergétiques encadrées par des réglementations et des labels, les acteurs de la construction et de la rénovation doivent tenir compte des impacts environnementaux des matériaux et équipements qu’ils choisissent de mettre en œuvre. Cet article détaille la pratique de l’analyse de cycle de vie (ACV) des matériaux de construction permettant de cerner ces impacts. Est abordée également la notion d’énergie grise utilisée pour la conception, la fabrication, le transport, la fin de vie des produits et des bâtiments dans leur ensemble, puis celle d’économie circulaire afin de préserver les ressources naturelles.

  • Les acteurs du bâtiment se mobilisent pour répondre, à la fois, à l’enjeu mondial de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, responsables du dérèglement climatique générant des cataclysmes, et aux préoccupations des occupants et des gestionnaires en termes de santé et d’économie. Ainsi, la qualité environnementale et l’efficacité énergétique occupent une place de plus en plus importante dans les domaines du bâtiment et l’immobilier, que ce soit en construction neuve ou en rénovation. Depuis les années 80, des labels, des normes, des certifications, des démarches, des référentiels se développent pour accompagner les professionnels et les particuliers, qui s’engagent dans des démarches de qualité environnementale vis-à-vis de l’intérieur et de l’extérieur des bâtiments.

  • Ventiler un bâtiment industriel est primordial, en particulier si celui-ci émet des poussières ou des polluants, pour préserver la santé de ceux qui y travaillent. Les exigences en la matière sont d’ailleurs émises par le Code du travail. Il est recommandé de mettre en œuvre une ventilation localisée qui capte les polluants au plus près de leur source. A défaut, une ventilation générale doit respecter les valeurs limites d’exposition professionnelle. L’air neuf ou recyclé, diffusé au moyen de gaines textiles ou métalliques, doit tout d’abord être filtré. Le type et la classe des filtres sont choisis en fonction des polluants présents (poussières, odeurs, vapeurs, COV…). Une centrale de traitement d’air peut chauffer ou refroidir l’air entrant ; elle peut aussi récupérer des calories sur l’air sortant. 

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    Cet article développe les principes de renouvellement d’air dans les bâtiments tertiaires, précisant que celui-ci est souvent assuré par une centrale de traitement d’air qui chauffe ou refroidit l’air diffusé. Les exigences de débits de ventilation, et leur modulation, diffèrent selon le type de bâtiment et le type de locaux : pollution spécifique ou non, taux d’occupation régulier ou variable, ventilation monozone ou multizone… La gestion de l’intermittence est une donnée clé, par asservissement à la concentration de CO2, à la présence, à d’autres polluants. Le renouvellement d’air contribue également au confort hygrothermique en hier et en été ; en revanche, certaines dispositions doivent être prises pour éviter l’émission de bruit.     

  • Article de bases documentaires : TBA2785
    Ventilation : fonction et enjeux

     

    Cet article détaille les principales sources de pollution de l’air intérieur (COV, CO, radon …) et l’importance de la ventilation pour les évacuer. Les moteurs des systèmes de ventilation étant consommateurs d’énergie, il décrit également les exigences de la RT 2012, la Réglementation en vigueur à ce jour pour limiter ces consommations, ainsi que le nouveau DTU 68.3 précisant les modalités de conception et de réalisation des installations de VMC en résidentiel. Enfin, le confort d’été devenant un enjeu, le rôle que peut jouer la ventilation en la matière est présenté.

  • Article de bases documentaires : TBA2786
    Ventilation des bâtiments d'habitation

     

    Cet article présente les systèmes de ventilation mécanique contrôlée (VMC) adaptés à l’habitat, individuels ou collectifs, récents ou anciens. Il détaille les systèmes les plus économes en énergie, VMC hygroréglable, VMC double flux, et les plus innovants, VMC double-flux thermodynamique, puits climatique, ventilation naturelle assistée. La réglementation « aération des logements » est rappelée, notamment les débits à extraire dans chaque pièce de service.

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    Cet article détaille les différentes sources d’énergie pouvant alimenter les réseaux de chaleur et de froid, notamment celles renouvelables : biomasse, géothermie profonde, chaleur fatale, biogaz... Pour chacune de ces énergies, il présente le principe de fonctionnement, les atouts et les enjeux, et donne une série d’exemples de réseaux alimentés par une ou plusieurs énergies renouvelables ou/et de récupération. Il présente également le principe de fonctionnement, les atouts et les enjeux des réseaux de froid, eux aussi associés à des exemples.

  • Article de bases documentaires : TBA2674
    Réseaux de chaleur - Principes, atouts et enjeux

     

    Les réseaux de chaleur sont amenés à se développer dans le contexte actuel de maîtrise de l’énergie et protection de l’environnement. Cet article détaille leur principe de fonctionnement (production et distribution jusqu’aux immeubles raccordés). Il présente leurs atouts : environnemental, économique, sécurité renforcée …, sans passer sous silence les obstacles à leur développement. Il insiste justement sur l’importance du développement des réseaux, notamment pour les territoires et leurs habitants ou usagers.

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    Les réseaux de chaleur sont amenés à se développer dans le contexte actuel de maîtrise de l’énergie et protection de l’environnement. Pour optimiser le fonctionnement d’un réseau de chaleur, ainsi que son équilibre économique et écologique, sa conception, son dimensionnement, son exploitation et sa gestion ont toute leur importance. Des exemples de montages, de délégations, de coûts, d’aides sont présentés ; de même la réglementation et la procédure de classement appliquées aux réseaux de chaleur sont rappelées.