Fabrication de l’alumine
Métallurgie extractive de l’aluminium
M2340 v2 Archive

Fabrication de l’alumine
Métallurgie extractive de l’aluminium

Auteur(s) : Philippe VOISIN

Date de publication : 10 janv. 1992

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1 - Généralités

  • 1.1 - Aperçu historique
  • 1.2 - Évolution de la production d’aluminium de première fusion
  • 1.3 - Principales utilisations de l’aluminium
  • 1.4 - Caractéristiques de la métallurgie de l’aluminium
  • 1.5 - Aluminium commercial et alliages
  • 1.6 - Prix de l’aluminium

2 - Minerais

  • 2.1 - Bauxites et latérites bauxitiques
  • 2.2 - Néphéline
  • 2.3 - Autres minerais alumineux

3 - Réduction électrolytique de l’aluminium

4 - Fonderie d’aluminium de première fusion

  • 4.1 - Généralités
  • 4.2 - Traitement du métal liquide
  • 4.3 - Coulée semi-continue verticale
  • 4.4 - Coulée continue du fil machine
  • 4.5 - Coulée continue de bandes
  • 4.6 - Coulée des lingots d’alliage
  • 4.7 - Fonderie d’une usine d’électrolyse

5 - Raffinage de l’aluminium

6 - Fabrication de l’alumine

7 - Préparation des produits fluorés

  • 7.1 - Fluorure d’aluminium
  • 7.2 - Cryolithes

8 - Autres procédés

9 - Aluminium de deuxième fusion

  • 9.1 - Généralités
  • 9.2 - Matières premières
  • 9.3 - Principaux débouchés
  • 9.4 - Contraintes socio-économiques
  • 9.5 - Structure d’une raffinerie d’aluminium moderne
  • 9.6 - Évolution des matières premières de l’affinage
  • 9.7 - Production des affineurs d’aluminium
Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Philippe VOISIN : Ancien Ingénieur de la Société Aluminium Pechiney - Ingénieur de l’École Nationale Supérieure de la Métallurgie et de l’Industrie des Mines de Nancy

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INTRODUCTION

Les propriétés de l’aluminium (en particulier, légèreté, conductivité électrique, résistance à la corrosion et propriétés mécaniques), le développement de ses alliages et les techniques de mise en forme ont donné accès pour ce métal à de nombreux domaines d’utilisation dont les principaux sont : les transports, l’emballage, la construction électrique et le bâtiment.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v2-m2340

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6. Fabrication de l’alumine

6.1 Aperçu historique et données statistiques

La première production industrielle de l’alumine débuta en 1858 avec le procédé mis au point par Sainte‐Claire Deville, mais breveté sous le nom de Louis Le Châtelier [5] [6]. Ce procédé, dit au carbonate ou par voie sèche, est complètement abandonné aujourd’hui. Il consistait en une attaque, à 1 000-1 100 oC, de bauxite mélangée à du carbonate de sodium, suivie d’une reprise à l’eau et d’une séparation des insolubles par filtration. La précipitation de l’alumine était réalisée par action du gaz carbonique sur les liqueurs d’aluminate ; la concentration des eaux mères résiduaires permettait la récupération du carbonate de sodium et son utilisation à l’attaque.

De ce procédé, il ne subsiste que des variantes : l’une, le procédé chaux-soude a permis l’attaque des néphélines, l’autre appelé Sinter Process 6.3 est appliqué au traitement de certaines bauxites riches en silice.

Ces procédés ne concernent qu’une très faible partie de la production de l’alumine, l’essentiel de la production mondiale étant assuré à partir de bauxites et surtout de latérites bauxitiques traitées par le procédé Bayer 6.2 dont le brevet a été déposé en 1887 [7] et le développement industriel réalisé à la fin du dix-neuvième siècle, dans tous les pays qui s’étaient lancés dans la production d’aluminium.

Les tableaux F et G (en [Doc. M 2 340]) présentent les données statistiques sur la production d’alumine dans le monde occidental pour l’alumine hydratée et l’alumine métallurgique.

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6.2 Procédé...

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