Présentation
Auteur(s)
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Olivier IDDIR : Ingénieur d’affaire, service Expertise et Modélisation, Division QHSES, Technip
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Lire l’articleINTRODUCTION
La quantification des risques industriels nécessite d’évaluer les deux composantes du risque que sont la probabilité et la gravité de phénomènes dangereux tels que les incendies ou les explosions.
De plus en plus, l’évaluation de la probabilité repose sur la mise en œuvre de méthodologies dites probabilistes qui prennent en compte de nombreux paramètres parmi lesquels on peut citer la fréquence des événements redoutés, les probabilités de défaillances des barrières de sécurité et les probabilités d’inflammation.
Ces différents paramètres peuvent être quantifiés en ayant recours à des banques de données. Cette manière de procéder a pour principal intérêt d’être relativement simple à mettre en œuvre. En revanche, une question subsiste : les valeurs rapportées dans les banques de données sont-elles représentatives du cas étudié ?
Dès lors, afin d’adapter les valeurs issues des banques au cas étudié, il est fréquent que l’analyste « pondère » les valeurs pour tenter de retranscrire certaines spécificités du cas étudié. Dans le cadre des analyses de risques quantifiées, le paramètre le plus fréquemment « pondéré » est incontestablement la fréquence de fuite sur canalisation.
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Accueil > Ressources documentaires > Environnement - Sécurité > Sécurité et gestion des risques > Maîtriser le risque chimique - management, santé et sécurité dans l’entreprise > Études des dangers : banques de données et pondération des valeurs > Erreurs à éviter
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6. Erreurs à éviter
6.1 N’appliquez pas une approche de type 1 en utilisant une répartition statistique d’un secteur d’activité autre que celui étudié
Tout comme pour les fréquences issues des banques de données, la transposition d’une répartition statistique ne peut se faire que si les secteurs d’activités sont « similaires ». En effet, le « poids » des causes peut être différent d’un secteur à un autre du fait des conditions d’exploitation ou encore des conditions de procédé. Par exemple, si une répartition statistique rapporte que sur une installation offshore 10 % des petites brèches sont liées à de la corrosion, ce résultat n’est peut-être pas représentatif d’une installation onshore (ou du moins, il n’est pas possible de le démontrer). Appliquer ce coefficient risque de conduire à un calcul erroné de la fréquence de fuite « pondérée ».
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