Quid du rôle de l’accréditation ?
Raccorder ses équipements de mesure : quand et comment ?
FIC0346 v1 Fiche pratique

Quid du rôle de l’accréditation ?
Raccorder ses équipements de mesure : quand et comment ?

Auteur(s) : Jean-Michel POU

Relu et validé le 27 nov. 2016 | Read in English

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Raccorder, mais raccorder à quoi ?

2 - Que sont les termes « traçabilité », « raccordement » et « étalonnage » ?

3 - Quid du rôle de l’accréditation ?

4 - À quelles fréquences doit-on procéder au raccordement ?

  • 4.1 - La dérive maximale (pour une famille d’instruments donnés)
  • 4.2 - Le rapport de périodicité
  • 4.3 - La méthode OPPERET (optimisation des périodicités d’étalonnage)

5 - Plutôt que les étalonnages, optez pour les surveillances !

  • 5.1 - Suivi d’un objet connu
  • 5.2 - Redondance des mesures
  • 5.3 - Processus de mesure dédiés
  • 5.4 - Corrélation/caractère intrinsèque des caractéristiques « objet »

6 - Notre conseil

  • 6.1 - Dans le doute, faites appel à un prestataire accrédité COFRAC
  • 6.2 - Mettez en œuvre des surveillances pour les mesures critiques

7 - Erreurs à éviter

  • 7.1 - N’étalonnez pas systématiquement tous vos instruments

8 - Foire aux questions

9 - Abréviations et acronymes

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Jean-Michel POU : Président Fondateur de la société Delta Mu

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

Toute mesure est par nature une comparaison à une unité (m, kg, s, a…) qui représente une quantité bien définie et reconnue dans le monde entier. Le raccordement des instruments de mesure consiste à s’assurer qu’ils respectent cette quantité.

Les décisions industrielles s’appuient souvent sur des mesures (acceptation de lots, réglages…). La qualité desdites décisions dépend donc directement de la qualité des résultats de mesure. Le raccordement des instruments, souvent indispensable à cette dernière, est de ce fait une étape indispensable. Il fait l’objet de nombreuses dispositions qui sont reprises dans les exigences du COFRAC pour accréditer les laboratoires réalisant des prestations d’étalonnage. Cette fiche traite des sujets suivants :

  • raccordement, chaîne de traçabilité métrologique ;

  • traçabilité ;

  • étalonnage / vérification ;

  • accréditation COFRAC (ou pas ?) ;

  • périodicité ;

  • surveillance.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-fic0346

Article inclus dans l'offre

"Métier : responsable qualité"

(254 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

3. Quid du rôle de l’accréditation ?

L’étalonnage étant une étape « clé » de la traçabilité métrologique d’un résultat de mesure, il est normal qu’elle fasse l’objet d’une attention toute particulière. Partout dans le monde, des organismes se chargent de garantir que les prestataires qui œuvrent dans le domaine des étalonnages le font dans les règles de l’Art.

En France, le COFRAC (Comité français d’accréditation) est chargé, entre autres, d’assurer cette mission. Pour permettre les échanges commerciaux internationaux (les mesures doivent être comparables dans le monde entier), le COFRAC s’engage dans un système de reconnaissances mutuelles avec ses homologues. Au niveau européen notamment, le COFRAC est signataire de l’accord MRA (Mutual Recognition Arrangement) d’ILAC, ILAC ayant inspiré la note 7 de la définition 2.41 du VIM.

La conformité technique d’un étalonnage est évaluée à l’aune de cette note. Lorsqu’un laboratoire est accrédité (par le COFRAC ou un organisme équivalent), il a dû prouver :

  • qu’il utilisait des étalons dont il pouvait démontrer la chaîne de traçabilité métrologique (notamment en faisant appel, pour leurs étalonnages, à des prestataires eux-mêmes accrédités) ;

  • qu’il maîtrisait ses incertitudes d’étalonnage, en présentant ses calculs à un collège d’experts techniques et en participant à des essais interlaboratoires ;

  • qu’il mettait en œuvre des procédures d’étalonnage documentées et reconnues par des experts (en s’appuyant sur des normes, sur les guides des constructeurs ou encore sur les règles de l’Art) et que ses techniciens avaient la compétence requise ;

  • qu’il établissait et respectait des intervalles spécifiés pour les étalonnages de ses étalons et moyens divers.

Au-delà de ces exigences techniques, le laboratoire doit également se conformer, pour ce qui est de son organisation générale, aux prescriptions de la norme NF EN ISO/CEI 17025 (Exigences générales concernant la compétence des laboratoires d’étalonnage et d’essais).

Ainsi, l’accréditation d’un laboratoire démontre sa compétence pour réaliser des étalonnages dans des conditions mondialement reconnues.

...
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Quid du rôle de l’accréditation ?

Article inclus dans l'offre

"Métier : responsable qualité"

(254 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire

1 Bibliographie

  • AFNOR - FD X 07-014 (2006) « Métrologie - Optimisation des intervalles de confirmation métrologique des équipements de mesure »

  • VIM (BIPM) : http://www.bipm.org/

Suivre « Publications du BIPM », puis « Guides en Métrologie » et « Le VIM » dans l’alinéa « Vocabulaire International de Métrologie »

HAUT DE PAGE

2 Sites internet

BIPM

Site du Bureau international des poids et mesures

COFRAC

Vous trouverez notamment sur le site du COFRAC les accords de reconnaissance internationaux, tels que :

  • MLA : Multilateral Agreement de EA (European cooperation for Accreditation)

  • MRA (Mutual Recognition Arrangement) d’ILAC (International Laboratory Accreditation Cooperation)

  • MRA (Multilateral Recognition Arrangement) d’IAF (International Accreditation Forum)

HAUT DE PAGE
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Métier : responsable qualité"

(254 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre