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1 - ACCÉDER FACILEMENT À L’INFORMATION

2 - UTILISER TOUTES LES FONCTIONNALITÉS DE GOOGLE SCHOLAR POUR LA RECHERCHE ET LA VEILLE

3 - CONNAÎTRE LES LIMITES DE GOOGLE SCHOLAR

4 - UTILISER GOOGLE SCHOLAR DE FAÇON RAISONNÉE

5 - AUTOMATISER UNE VEILLE AVEC GOOGLE SCHOLAR

6 - NOTRE CONSEIL

  • 6.1 - Couplez vos recherches sur Google Scholar
  • 6.2 - Sur la page de résultats de Google Scholar, triez par date

7 - ERREURS À ÉVITER

  • 7.1 - N’utilisez pas Google Scholar comme source unique ou prépondérante de veille sur l’IST

Fiche pratique | Réf : FIC1057 v1

Connaître les limites de Google Scholar
Veiller avec Google Scholar

Auteur(s) : Véronique MESGUICH

Date de publication : 10 nov. 2022 | Read in English

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INTRODUCTION

Le monde de la publication scientifique a beaucoup évolué au cours des dernières années. Aux bases de données classiques d’articles scientifiques se sont ajoutés de nouveaux espaces d’archives ouvertes, à l’exemple de Hal. Des moteurs comme Google Scholar ou Semantic Scholar permettent d’effectuer des recherches dans des contenus scientifiques et techniques, non seulement sous forme d’articles de revues, mais aussi de thèses ou brevets.

Google Scholar dispose de nombreuses fonctionnalités de recherche et de veille scientifique souvent méconnues. Cependant, cet outil n’est pas sans limites et comporte des risques et problèmes inhérents à son utilisation.

Cette fiche vous permettra d’approcher le fonctionnement de Google Scholar et de voir quel profit vous pouvez en tirer.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-fic1057


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3. Connaître les limites de Google Scholar

L’utilisation de Google Scholar présente un certain nombre de difficultés et de faiblesses, et en premier lieu, l’opacité et le caractère lacunaire de son corpus.

  • Il n’est pas possible d’avoir une idée de la couverture réelle de Google Scholar ; certaines sources sont connues (Elsevier, INIST, SUDOC, Ingenta, PubMed, Springer…), mais il n’existe pas sur le site de Google Scholar de liste des titres indexés avec leur antériorité ni de listes des sources (éditeurs commerciaux, serveurs d’archives…).

  • On ne trouvera pas non plus d’indication sur la période couverte ou sur le rythme de mise à jour, et donc sur la fraîcheur du contenu.

  • Il manque aussi la présentation des types de documents scientifiques exploités et des critères de sélection ; en fait, il semble que Google Scholar intègre également des ressources qui ne sont pas académiques, mais qui ont plus ou moins l’apparence d’articles scientifiques (auteur, titre, institution, source).

  • Google Scholar peut inclure dans son corpus des revues dites « prédatrices », c’est-à-dire des revues recherchant uniquement le profit économique (en exploitant le modèle « auteur payeur » de l’open access), en imitant le principe d’une revue scientifique, mais sans en avoir la rigueur dans la sélection.

  • Certains chercheurs ont pu détecter des lacunes dans la couverture des collections des éditeurs ; il n’y a donc pas de garantie d’exhaustivité. En fait, cela dépend des disciplines, la couverture pouvant être variable d’un domaine à l’autre.

On constate des limites et défaillances de Google Scholar dans la procédure de recherche des documents :

  • des possibilités de requête limitées, peu adaptées à des recherches sur l’IST ;

  • des résultats qui peuvent être moins complets que sur l’interface d’interrogation des bases natives ;

  • des dysfonctionnements parfois dans la recherche par auteurs.

Toutefois, progressivement, Google Scholar tend à éliminer ces incohérences. Une étude de 2014 estime que Google Scholar peut trouver près de 90 % de tous les documents scientifiques sur le web, rédigés en anglais. Des études longitudinales à grande échelle ont révélé qu’entre 40 et 60 % des articles scientifiques sont disponibles...

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1 Bibliographie

Gusenbauer (M.), Google Scholar to overshadow them all ? Comparing the sizes of 12 academic search engines and bibliographic databases, Scientometrics, vol. 118, no 1,‎ janvier 2019, pp. 177-214.

Meho (L.I.) et Yang (K.), Impact of data sources on citation counts and rankings of LIS faculty : Web of Science versus Scopus and Google Scholar. Journal of the American society for information science and technology, 58(13), 2105-2125(2007).

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