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Choix final
Corrosion sèche des métaux - Choix des alliages
M4228 v1 Article de référence

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Corrosion sèche des métaux - Choix des alliages

Auteur(s) : Laurent ANTONI, Alain GALERIE

Date de publication : 10 mars 2003 | Read in English

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Auteur(s)

  • Laurent ANTONI : Docteur-ingénieur de l’Institut national polytechnique de Grenoble, École nationale supérieure d’électrochimie et d’électrométallurgie de Grenoble

  • Alain GALERIE : Professeur à l’Institut national polytechnique de Grenoble, École nationale supérieure d’électrochimie et d’électrométallurgie de Grenoble

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INTRODUCTION

Cet exposé sur le choix des alliages termine la présentation du phénomène de « Corrosion sèche des métaux. Cas industriels ». Les différents articles publiés ont passé en revue les principaux environnements rencontrés à haute température dans la pratique et étudié la tenue d’alliages commerciaux face aux différents modes de corrosion.

La corrosion à haute température ne peut pas être évitée mais en revanche elle peut et doit être contrôlée.

Cela peut être obtenu par un choix de matériaux adaptés aux conditions rencontrées dans les diverses industries concernées, suivant le type de corrosion auquel l’industriel est confronté.

Nota :

Le lecteur est invité à se reporter aux articles descriptifs des différents types de corrosion sèche :

  • - Corrosion sèche des métaux. Cas industriels : oxydation, carburation ;

  • - Corrosion sèche des métaux. Cas industriels : sulfuration, nitruration ;

  • - Corrosion sèche des métaux. Cas industriels : halogènes ;

  • - Corrosion sèche des métaux. Cas industriels : dépôts, milieux fondus ;

auxquels cet article :

  • M 4 228 - Corrosion sèche des métaux. Choix des alliages ;

sert de conclusion ainsi qu’à :

  • - Corrosion sèche des métaux. Cas industriels. Pour en savoir plus ;

pour la composition des diverses nuances d’alliage préconisées.

Pour une étude théorique du phénomène, le lecteur consultera les articles et [ de ce traité.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-m4228

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2. Choix final

Pour affiner le choix de la nuance optimale quand le type d’alliage est retenu, des essais de simulation en laboratoire ou, de préférence, sur des prototypes en conditions industrielles doivent être pratiqués. Ils permettront d’observer l’influence de la nature et de la quantité des éléments mineurs, ainsi que celle de la microstructure, en particulier de la taille des grains et de la quantité et de la répartition des précipités éventuels. Une nuance est alors sélectionnée, possédant la résistance à la corrosion sèche la plus élevée, c’est-à-dire le meilleur compromis résistance chimique - résistance mécanique en fonction de l’application envisagée.

La validation du choix final ne s’arrête cependant pas à cette étape, car le préconiseur doit prendre en compte les trois critères non scientifiques que sont la forme souhaitée, le coût et la disponibilité (figure 1).

  • Une excellente nuance testée sous forme de tôle peut se révéler moins bonne sous forme de fil et vice versa ; des échantillons prélevés dans un barreau montrent de bonnes qualités, malheureusement la nuance concernée n’existe pas sous d’autres formes ; les exemples sont nombreux qui montrent que la forme disponible est un critère de choix non secondaire.

  • Bien sûr, le coût du matériau choisi doit être en rapport avec le cahier des charges prédéfini. Il est important de rappeler que ce coût ne peut avoir de sens qu’au regard de la durée de vie de la pièce concernée. La question qui doit être posée au moment de l’établissement du cahier des charges est la suivante : « Faut-il choisir un matériau résistant mais cher, prévu pour durer longtemps, ou accepter un matériau meilleur marché, moins résistant, dont on prévoira le remplacement préventif à intervalles réguliers ? ». On aborde ici une notion de coût de production qui fait intervenir, entre autres, le coût des arrêts pour maintenance, réparations ou incidents. Dans certains cas où la sécurité est critique (aéronautique, nucléaire…), toute nouvelle nuance devra obtenir une habilitation, nécessitant une procédure longue dont le coût sera à...

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - SARRAZIN (P.), GALERIE (A.), FOULETIER (J.) -   Les mécanismes de la corrosion sèche.  -  334 p. Monographies de matérialogie, n 5. EDP Sciences (2000).

  • (2) - SCHÜTZE (M.) -   Corrosion and environmental degradation.  -  Vol. II, Wiley-VCH, Allemagne (2000).

  • (3) -   Choix des alliages métalliques réfractaires pour fours de traitement thermique.  -  133 p. Publications CETIM (1997).

  • (4) - LAI (G.Y.) -   High temperature corrosion of engineering alloys.  -  231 p. ASM International, USA (1990).

  • (5) - PHILIBERT (J.) -   Diffusion et transport de matière dans les solides.  -  Les Éditions de Physique, France (1990).

  • (6) - KOFSTAD (P.) -   High temperature corrosion.  -  558 p. Elsevier Applied Science Publ., UK (1988).

  • ...

1 Principaux organismes

CEFRACOR http://www.cefracor.org

CETIM http://www.cetim.fr

HAUT DE PAGE

2 Normalisation

Normes citées dans les articles « Corrosion sèche des métaux. Cas industriels » et .

HAUT DE PAGE

2.1 Normes européennes

http://www.afnor.fr

NF EN 10095 (07-99), Aciers et alliages de nickel réfractaires Le présent document définit les nuances d’aciers et d’alliages réfractaires caractérisées par leur résistance aux effets des gaz chauds et des produits de combustion à des températures supérieures à 550 oC livrées sous forme de demi-produits, barres, fils-machine, profils tôles/bandes et feuillards. Il spécifie la composition chimique, les caractéristiques...

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