6. Conclusion
La numérisation de la corrélation entre l’état d’esprit et la performance fait de la confiance mutuelle un facteur de production. Cela crée un nouveau modèle économique plus proche du monde réel contemporain, puisque un de ses éléments principaux, l’état d’esprit, peut enfin y être pris en compte (encadré 7).
Les solutions mises en place aujourd’hui pour traiter la complexité issue du « faire plus et mieux avec moins » tiennent compte du savoir présent dans les têtes à tous les niveaux hiérarchiques. Elles considèrent comme acquise la circulation fluide des informations et du savoir et l’implication des acteurs, le vouloir écouter et le vouloir transmettre. Or, cela ne s’ordonne pas. Ça se fait s’il y a la confiance. La société moderne aux processus qui se complexifient a besoin de pouvoir tenir compte de la confiance si elle veut se comprendre, s’anticiper, survivre. C’est bien d’un nouveau modèle économique dont il s’agit.
Ce besoin se fait sentir parce qu’on travaille de plus en plus sur le savoir et de moins en moins sur la matière, que le savoir est réparti dans toute l’organisation et que pour que ça fonctionne, il faut tenir compte de l’état d’esprit...
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