Contactez-nous
Cycles en cascade
Production de froid et revalorisation de la chaleur : machines cryogéniques
BE8097 v2 Archive

Cycles en cascade
Production de froid et revalorisation de la chaleur : machines cryogéniques

Auteur(s) : Michel FEIDT

Date de publication : 10 oct. 2005

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Sommaire

Présentation

RÉSUMÉ

Cet article a pour objet la cryogénie, c’est-à-dire la production et l’utilisation de très basses températures. Différents moyens pour atteindre ces basses températures sont présentés, notamment la cascade de fluides judicieusement choisie, le cycle de Stirling avec l’air liquide, puis l’hélium liquide (fluide frigorigène souffrant de rareté). Sont ensuite abordés les principes de la désaimantation nucléaire, puis celui de la machine frigorifique magnétique, avant d’évoquer quelques perspectives sur ce sujet très loin d’être épuisé.

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

Auteur(s)

  • Michel FEIDT : Ingénieur physicien de l’Institut national des sciences appliquées de Lyon - Docteur ès sciences - Professeur à l’université Henri-Poincaré (Nancy)

INTRODUCTION

Cette étude s’intéresse tout particulièrement à la production et l’utilisation des très basses températures ; le domaine considéré est classiquement appelé cryogénie.

Les basses températures correspondantes (typiquement inférieures à – 100 oC) nécessitent soit de recourir à des techniques différentes de celles imposées dans les deux études précédentes Production de froid et revalorisation de la chaleur : principes généraux et Production de froid et revalorisation de la chaleur : machines particulières, soit de faire appel à de nouveaux principes physiques. Les deux approches sont examinées dans le présent document.

On remarquera ici que la revalorisation de la chaleur à haute température, qui est le pendant de la cryogénie, reste un domaine peu exploré, qui mériterait sans doute plus de considération ; ce sujet ne sera qu’évoqué ici, pour préserver la symétrie formelle.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


VERSIONS

Il existe d'autres versions de cet article :

DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v2-be8097

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Froid industriel"

(50 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

2. Cycles en cascade

L’utilisation d’un fluide frigorigène pur à changement de phase reste limité à l’intervalle de température compris entre la température du point critique pour laquelle la chaleur latente de transformation s’annule et la température du point triple en dessous de laquelle tout cyclage mécanique simple disparaît. Par ailleurs, ce même écart de température ferait apparaître de trop fortes contraintes techniques liées principalement, au volume du fluide en basse pression, à l’écart entre pression haute et basse, d’où corrélativement des irréversibilités amplifiées.

On utilise alors naturellement une cascade de fluides judicieusement choisie, pour, sous des pressions raisonnables, assurer des niveaux de température de plus en plus bas. La figure 1 présente le schéma de principe d’une telle installation dans le cas d’une cascade à deux étages. L’extension à un nombre supérieur d’étages se fait par itération.

La cascade à fluides multiples la plus ordinaire est indiquée ci-après. L’ordre de grandeur de la température d’ébullition à la pression atmosphérique (point normal d’ébullition) est indiqué entre parenthèses :

ammoniac NH3 (240 K), éthylène C2H4 (169 K), méthane CH4 (111 K), azote N2 (77 K), hydrogène H2 (20,3 K), hélium He (4,2 K)

HAUT DE PAGE
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Cycles en cascade

Article inclus dans l'offre

"Froid industriel"

(50 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Froid industriel"

(50 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Ressources documentaires

Machines à absorption liquide - Systèmes ammoniac-eau. Théorie

Les propriétés thermodynamiques du mélange binaire ammoniac-eau et les possibilités qu’il offre pour la ...

Mesure de la température par fluorescence induite en phase gazeuse

Cet article présente une technique pour la mesure de température en phase gazeuse basée sur la ...