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Transposition d’un modèle objet dans un contexte relationnel
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Transposition d’un modèle objet dans un contexte relationnel

Auteur(s) : Martial CHRISMENT

Date de publication : 10 mai 2002

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Auteur(s)

  • Martial CHRISMENT : Ingénieur en informatique de l’École nationale supérieure d’électronique, d’électrotechnique, d’informatique et d’hydraulique de Toulouse (ENSEEIHT) Société TOOL OBJECT

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INTRODUCTION

La programmation objet est à l’heure actuelle incontournable dans le monde industriel, comme le montre la place de plus en plus importante accordée à des technologies telles que Java, C++, EJB (Enterprise Java Bean), Corba ou DCOM (Distributed COM). En effet, ce type de programmation a l’avantage de rester proche de la conception et facilite à la fois la maintenance et l’évolutivité.

Même si, dans un modèle d’architecture 3-tiers (séparation de la présentation, du traitement et des données), les concepts objet sont aussi présents dans la couche « présentation » (par exemple, à travers la notion de Java Bean), leur couche de prédilection demeure cependant la couche « traitement » où réside le cœur même du métier. La couche « données » reste, quant à elle, très en retard dans ce domaine. Les systèmes de gestion de bases de données purement objet sont peu nombreux sur le marché, alors que les systèmes de gestion de bases de données relationnelles intégrant des concepts objet (relationnel orienté objet [1]) restent encore immatures en occultant très souvent les problématiques d’héritage.

Le problème de transposition d’applications conçues avec une approche objet et destinées à être implantées dans un contexte relationnel est, de ce fait, de plus en plus récurrent au sein des entreprises. Pour y pallier, on a souvent recours à la mise en œuvre de requêtes SQL (Standard Query Language) spécifiques qui ne tiennent pas compte du modèle objet de départ. Bien que relativement efficace, cette solution rend plus complexe toute évolution du modèle objet car les impacts au niveau de la couche « données » sont difficiles à évaluer et rarement négligeables.

Une solution intéressante consiste en la définition de règles de transposition du modèle objet en modèle relationnel, tant au niveau statique (définition des tables relationnelles) qu’au niveau dynamique (méthodes d’accès aux données).

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-h3270

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1. Présentation

Avec l’intérêt accordé aux approches orientées objet et le recours à des méthodes comme UML (Unified Modeling Language) pour la spécification d’applications, les spécifieurs-développeurs sont de plus en plus confrontés au problème de la mise en œuvre de leur solution dans un contexte relationnel pour ce qui concerne la couche « données ». De fait, plutôt que de réanalyser cette transposition pour chaque application concernée, de plus en plus d’entreprises essaient de définir des règles génériques réutilisables à chaque fois, et ce afin de mieux maîtriser la problématique sous-jacente et d’assurer une meilleure « maintenabilité » des solutions proposées.

Pour présenter un certain nombre de ces règles, nous nous appuierons sur le schéma conceptuel de la figure 1 représenté selon un formalisme et un graphisme UML.

Cet exemple modélise un client qui peut prendre la forme soit d’une personne physique, soit d’un établissement. Ce client peut posséder des liens de parenté avec d’autres clients (frère, époux, etc.) ainsi que des contrats (de compte courant, compte titre, etc.).

Le problème de la transposition concerne les deux facettes du modèle : statique et dynamique. La transposition statique est surtout délicate pour appréhender les structures hiérarchiques autorisées par les modèles de données objet (types complexes) ainsi que les concepts d’héritage et de polymorphisme. La transposition dynamique s’intéresse surtout aux méthodes (traitements), à la gestion des liens et à la nécessité de propager les opérations classiques (insertion, suppression, mise à jour) sur plusieurs tables relationnelles, compte tenu de l’éclatement potentiel provoqué par la transposition de la facette statique. Dans ce contexte, le recours au concept de transaction pour valider des mises à jour multitables, voire multisites, est incontournable.

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - GRIMES (S.) -   Modeling Object/Relational Databases.  -  Avr. 1998.http://dbmsmag.com/9804d13.html

  • (2) - MULLER (P.A.), GAERTNER (N.) -   Modélisation objet avec UML.  -  Eyrolles (2000).

  • (3) - MARÉE (C.), LEDANT (G.) -   SQL 2 Initiation Programmation.  -  Armand Colin (1994).

  • (4) - FLANAGAN (D.) -   Java in a nutshell.  -  O’Reilly (2000).

  • (5) - SOUTOU (C.) -   Objet‐relationnel sous Oracle8.  -  Eyrolles (1999).

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