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Auteur(s)
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Olivier IDDIR : Ingénieur d’affaire, service Expertise et Modélisation, Division QHSES, Technip
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Lire l’articleINTRODUCTION
L’évaluation des probabilités d’inflammation constitue une étape incontournable lors de la réalisation d’analyses quantifiées de risques. A ce jour, dans le cadre des analyses quantifiées des risques, elle est certainement l’étape la moins « bornée ».
Pour appréhender correctement l’évaluation des probabilités d’inflammation, il est nécessaire :
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d’identifier les propriétés ou caractéristiques des produits pouvant influer sur la probabilité d’inflammation ;
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de différentier les notions d’inflammation immédiate et d’inflammation retardée ;
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de connaître les principales sources d’inflammation afin de pouvoir les identifier lors de l’analyse de risques afin de s’assurer de la présence de mesures de prévention ;
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de connaître les moyens et outils disponibles pour évaluer les probabilités d’inflammation (banques de données, modèles mathématiques).
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7. Foire aux questions
L’estimation des probabilités d’inflammation est-elle obligatoire dans les Études De Dangers ?
L’Étude De Dangers n’impose pas la quantification des probabilités d’inflammation. Si elles ne sont pas évaluées, il faut alors considérer de manière conservative que tous les rejets de produits inflammables sont enflammés. En d’autres termes, cela revient alors à retenir une probabilité d’inflammation égale à 1. Cette hypothèse peut s’avérer relativement conservative dans le cas de petites fuites à l’origine de la formation de nuage inflammable dont l’extension n’atteint que des zones classifiées ATEX. En effet, dans ces zones, des mesures préventives sont prises pour limiter la probabilité d’inflammation (matériel ATEX, consignes particulières pour les travaux, etc.). Dans le cas de fuites « majeures » ayant des effets en dehors des limites du site, retenir par défaut une probabilité d’inflammation égale à 1 peut sembler raisonnable dès lors que le nuage dérive vers des zones à forte densité de sources d’inflammation (zones d’activité, routes, etc.).
Où trouver des données qui permettent de caractériser le point éclair (PE), la température d’auto-inflammation (TAI) et l’énergie minimale (EMI) ?
Il est possible de se référer :
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aux données rapportées dans la norme NFPA 497 « Recommended Practice for the Classification of Flammable Liquids, Gases, or Vapors and of Hazardous (Classified) Locations for Electrical Installations in Chemical Process Areas » qui rapporte pour de nombreux liquides et gaz inflammables les valeurs de PE, TAI et EMI.
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aux données rapportées dans l’ouvrage référencé « Les explosifs occasionnels, Collection Lavoisier – MEDARD (L.) ».
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DANS NOS BASES DOCUMENTAIRES
ANNEXES
IDDIR (O.). – Évaluation des probabilités d’inflammation dans les analyses de risques. [SE 4 020] Sécurité et gestion des risques (2010).
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