#

Animal

Animal dans les livres blancs


Animal dans les conférences en ligne


Animal dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 nov. 2021
  • |
  • Réf : BIO9240

Biopréservation des produits de la mer avec des bactéries marines

Les produits de la mer renferment un microbiote très divers et riche en bactéries, dont certaines peuvent être pathogènes pour l’homme (Listeria monocytogenes)ouentrainer l’altération organoleptique de l’aliment. Afin d’éviter leur prolifération, la biopréservation constitue une technique de conservation douce qui consiste à inoculer dans l’aliment des micro-organismes ou leurs métabolites présentant des activités antimicrobiennes. Cet article décrit l’ensemble des méthodes permettant de mettre au point une telle stratégie et illustre son efficacité par de nombreux exemples, le plus souvent associés à l’utilisation de bactéries lactiques.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 août 2021
  • |
  • Réf : F246

Surimi et surimi-base

Cette fiche procédé traite de la première et de la seconde étapes de la transformation qui permettent la fabrication d’une part, du surimi-base et, d’autre part, du surimi. Après une brève description du produit fini (surimi) et de son environnement économique, les différentes opérations mises en œuvre lors de la  fabrication sont présentées ainsi que leurs paramètres de pilotage. Enfin, la dernière partie traite de la composition physico-chimique du produit fini.

  • Article de bases documentaires
  • |
  • 10 avr. 2022
  • |
  • Réf : P157

Mortalités massives aigües d’abeilles

Une nouvelle stratégie pour surveiller la santé des abeilles permet de déterminer rapidement l’implication de produits phytosanitaires dans les cas de mortalité massive aigüe d’abeilles. Cette approche analytique permet d’élargir à de nouvelles molécules la recherche de pesticides qui ciblent le plus souvent les insecticides pyréthrinoïdes ou néonicotinamides. Cet article décrit les différentes étapes d’extraction et les analyses chromatographiques pour le dépistage et la quantification des pesticides. Le cas d’une intoxication d’abeilles vient illustrer l’efficacité de cette stratégie.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 21 mai 2014
  • |
  • Réf : 1172

Quelle est l’action sur l’organisme d’une substance chimique à forte dose ?

Comprendre la méthodologie d’étude et l’interprétation des résultats, ainsi que les limites de cette méthode, est nécessaire afin de bien appréhender la dangerosité d’une substance chimique. Cette fiche vous permettra également de déterminer les moyens de prévention à mettre en œuvre pour la protection des opérateurs en cas de contacts accidentels et limités dans le temps à doses élevées.

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 21 mai 2014
  • |
  • Réf : 1263

Détecter les substances sensibilisantes grâce aux tests chez l’animal et chez l’homme

Il est important de savoir utiliser les tests de sensibilisation et de pouvoir interpréter les résultats des études afin de reconnaître et d’évaluer les potentialités allergisantes d’une substance chimique pour l’homme.

La sensibilisation à une substance chimique survient après des contacts répétés, à faibles doses, pendant une période plus ou moins longue. Les réactions de sensibilisation (allergie) se déclenchent d’une manière inattendue lors d’un nouveau contact fortuit avec la substance sensibilisante.

Les tests chez l’animal de laboratoire suivent le même schéma : induction – temps de latence – déclenchement, suivis de la cotation des effets.

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
  • |
  • 18 déc. 2017
  • |
  • Réf : 1646

Le vivant : comment protéger les inventions sur les plantes et les animaux ?

La rigueur dans l’appréciation de la brevetabilité du vivant s’explique par les considérations éthiques soulevées. Si la brevetabilité des inventions sur le corps humain et ses dérivés fait l’objet d’une appréciation stricte (cf. Le vivant : méthodes de traitement, corps humain… que peut-on breveter ?), les inventions portant sur les plantes et les animaux doivent, elles aussi, faire l’objet d’une approche spécifique.

Cette fiche présente les particularités propres à la brevetabilité des inventions portant sur :

  • les animaux ;
  • les plantes et variétés végétales ;
  • les procédés d’obtention biologiques.

Les fiches pratiques pour protéger vos innovations.


INSCRIVEZ-VOUS AUX NEWSLETTERS GRATUITES !