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Du nouveau pour le plus grand radiotéléscope du monde

Posté le par La rédaction dans Entreprises et marchés

Le Square Kilometre Array, futur radiotélescope dont la surface collective en fera le plus grand du monde, va élire son siège à l'observatoire de Jodrell Bank, dans le Cheshire, en Angleterre.

L’observatoire de Jodrell Bank, dans le Cheshire, un comté du Nord-Ouest de l’Angleterre, se voit jouer un rôle plus que significatif dans le projet en construction du plus grand et du plus sensible radiotélescope du monde, le « Square Kilometre Array » (S.K.A.), destiné à répondre aux questions les plus fondamentales concernant les origines de l’Univers, nous apprend le quotidien anglais « The Guardian » du 3 avril.

En effet, Jodrell Bank va ni plus ni moins recevoir le siège du SKA, et va donc concentrer une partie du décisionnel et les données collectées par la surface « collective » du radiotélescope, qui lui devrait être localisé dans l’hémisphère sud, en Australie ou en Afrique du Sud, où la vue de notre galaxie, la Voie Lactée, est la plus claire, et où les interférences radios sont les plus faibles.

10 000 fois plus rapide, 50 fois plus sensible, pour un 1,5 milliards d’euros

Le SKA sera composé de centaines de petites antennes dispersées sur plus de 3000 kms par rapport à un noyau central, dans le but de simuler un seul et unique radiotélescope géant doté d’une très grande sensibilité, près de 50 fois plus sensible, et d’une haute résolution angulaire (à savoir, la capacité à observer nettement des détails de plus en plus petits), dont la surface collectrice cumulée sera d’environ un kilomètre carré (d’où son nom de « Square Kilometre », kilomètre carré). Il sera également 10.000 fois plus rapide que les télescopes actuels, notamment grâce à une base serveur et traitement d’image haut de gamme, et travaillera sur une gamme de fréquences allant de 0,06 à 35 GHz.

Près d’une vingtaine de pays se sont associés pour finaliser ce projet, dont le financement commun s’élève à plus d’un milliard et demi d’euros, laissant prévoir le début de sa construction en 2016, pour des premières observations d’ici 2019, et une pleine capacité de travail et d’observation à l’horizon 2024.

Moonzur Rahamn

Posté le par La rédaction


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