Les représentants d’une vingtaine de pays réunis au Japon ont achevé mardi trois jours de discussions « informelles » pour tenter de sauver un projet de traité mondial contre le fléau de la pollution par le plastique.
Le négociateur en chef du Japon, Satoshi Yoshida, a assuré à l’AFP que les négociateurs « avaient eu de bonnes discussions » et que d’autres réunions étaient prévues dans les mois à venir.
En 2024, des pourparlers en Corée du Sud, censés aboutir au texte, avaient finalement échoué. En août dernier, d’autres discussions à Genève, en Suisse, avaient elles aussi achoppé.
Les discussions pour sauver ce projet de traité historique ont été « constructives » et meilleures que prévu, a déclaré mardi à l’AFP une source impliquée dans les négociations.
« Compte tenu du contexte de l’échec plus ou moins total des négociations en août, je pense qu’il s’agit d’un nouveau départ dans les discussions », a estimé cette source.
Les négociateurs « se réuniront à Dakar pour une autre réunion en mai, afin de poursuivre les discussions », a-elle annoncé.
Plus de 400 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année dans le monde, dont la moitié est destinée à la fabrication d’articles à usage unique.
Un bloc important de pays souhaite des mesures audacieuses, comme la réduction de la production de plastique, tandis qu’un groupe plus restreint d’Etats producteurs de pétrole préfère se concentrer sur la gestion des déchets.
Parmi les pays représentés à Tokyo figuraient des géants pétroliers comme l’Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis, mais aussi des Etats insulaires comme Antigua-et-Barbuda et les Palaos, ainsi que la Chine, l’Inde et l’Union européenne.
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