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Activités concernées par le régime de déclaration avec contrôle périodique
Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) - Régime de la déclaration avec contrôle périodique DC
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Activités concernées par le régime de déclaration avec contrôle périodique
Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) - Régime de la déclaration avec contrôle périodique DC

Auteur(s) : Gwenaëlle CAMPFORT

Date de publication : 10 juil. 2012

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Présentation

1 - Du régime de déclaration au régime de déclaration avec contrôle périodique

2 - Activités concernées par le régime de déclaration avec contrôle périodique

3 - Démarches administratives associées au régime de déclaration avec contrôle périodique

  • 3.1 - Dans le cadre de la mise en service de l’installation
  • 3.2 - Dans le cadre de l’exploitation de l’installation

4 - Principes et modalités du contrôle périodique

5 - Conclusion

Sommaire

Présentation

RÉSUMÉ

Le régime de déclaration avec contrôle périodique a été mis en place pour pallier les carences de l’administration en matière de contrôle des installations déclarées. Il est très proche du régime de la déclaration simple, tant dans les démarches administratives de mise en service de l’installation que dans les obligations à respecter tout au long de la vie de l’installation jusqu'à sa fermeture. La distinction réside dans l’obligation de faire contrôler périodiquement ses installations par un organisme agréé afin d’être en conformité avec la réglementation. Ce régime a été modifié afin de perfectionner l’efficacité des contrôles, par la mise en place d’une procédure de communication des résultats à l’autorité administrative, en cas de non-conformité grave relevée.

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Auteur(s)

INTRODUCTION

La prise de conscience des pollutions liées aux activités industrielles date du début du XIXe siècle. Visant à l’origine les manufactures, ateliers et établissements répandant une odeur insalubre et incommode, le champ d’application de la réglementation a dû évoluer avec son temps. La réglementation des installations classées telle que nous la connaissons aujourd’hui est issue de la loi n° 76-663 du 19 juillet 1976 relative aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), et de son décret d’application n° 77-1133 du 21 septembre 1977. Elle vise les installations pouvant « présenter des dangers ou des inconvénients soit pour la commodité du voisinage, soit pour la santé, la sécurité, la salubrité publiques, soit pour l'agriculture, soit pour la protection de la nature, de l'environnement et des paysages, soit pour l'utilisation rationnelle de l'énergie, soit pour la conservation des sites et des monuments ainsi que des éléments du patrimoine archéologique ».

La mise en service de ces installations est alors conditionnée par la mise en œuvre de certaines procédures administratives, relevant des deux régimes suivants : le régime de l’autorisation (A) et le régime de la déclaration (D). Cependant, les mutations technologiques et les retours d’expérience ont incité à l’évolution des régimes administratifs. C’est dans ce cadre que la loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement (dite « loi Barnier ») a introduit la possibilité de soumettre certaines installations classées relevant du régime de la déclaration à des contrôles périodiques. Cette nouvelle obligation, née du constat qu’il est impossible, compte tenu des moyens de l’administration, de réaliser des contrôles efficaces des installations déclarées, et que nombre d’entres elles fonctionnent en contradiction avec les réglementations en vigueur, doit ainsi permettre à l’exploitant de s’assurer de la régularité du fonctionnement de ses installations. Vingt ans plus tard, le décret n° 2006-435 du 13 avril 2006 fixe les modalités de réalisation des contrôles périodiques par des organismes agréés : le nouveau régime de déclaration avec contrôle périodique (DC) se met en place. Plus récemment, le décret n° 2011-1460 du 7 novembre 2011 est venu perfectionner ce dispositif en mettant en place un suivi des non-conformités graves, relevées lors de ces contrôles.

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https://doi.org/10.51257/a-v1-g4230

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2. Activités concernées par le régime de déclaration avec contrôle périodique

Les catégories d’installations visées par le régime de la déclaration avec contrôle périodique sont définies par décret en Conseil d’État en fonction des risques qu’elles présentent. En effet, ces installations présentent, tout comme les installations soumises à déclaration simple, des risques potentiels sur l’environnement, mais elles présentent des risques plus importants que celles-ci compte tenu des substances ou équipements nécessaires à leur mise en œuvre.

La nomenclature des installations classées, annexée à l’article R. 511-9 du code de l’environnement, a ainsi fait l’objet de plusieurs modifications afin de mettre en place ce nouveau régime. Le décret n° 2006-678 du 8 juin 2006 (JORF n° 133 du 10 juin 2006) a, au départ, introduit le nouveau régime pour une trentaine de rubriques. Cependant, il prévoit que les installations soient exemptées de contrôle périodique lorsqu’elles sont incluses dans un établissement comprenant une installation soumise au régime de l’autorisation ou de l’enregistrement (ces installations faisant l’objet d’un suivi plus régulier par l’administration).

Nota :

le lecteur pourra se reporter à l'article [G 1 016] ICPE – Nomenclature des Techniques de l'Ingénieur.

Actuellement, ce sont 43 rubriques qui sont concernées (tableau 1).

Un exemple de classement DC est donné dans le tableau 2.

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