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Quels sont les modes opératoires primaires ?
La mole et le système international d’unités (SI)
FIC1469 v1 Fiche pratique

Quels sont les modes opératoires primaires ?
La mole et le système international d’unités (SI)

Auteur(s) : Max FEINBERG

Date de publication : 10 avr. 2015 | Read in English

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Présentation

1 - Qu’est-ce que le système international d’unités (SI) ?

2 - Quels sont les modes opératoires primaires ?

  • 2.1 - Mesure des gaz
  • 2.2 - Chimie analytique inorganique
  • 2.3 - Chimie analytique organique
  • 2.4 - Analyse biologique

3 - Comment fabriquer et utiliser des matériaux de référence (certifiés) ?

  • 3.1 - Quels sont les matériaux de référence disponibles ?
  • 3.2 - Comment les utiliser ?

4 - Notre conseil

  • 4.1 - Essayez toujours de trouver un moyen d’assurer la traçabilité des mesures

5 - Erreurs à éviter

  • 5.1 - Ne confondez pas un MRE avec un MRC

6 - Foire aux questions

7 - Abréviations et acronymes

8 - Glossaire

Sommaire

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Auteur(s)

  • Max FEINBERG : ancien Directeur de recherche à l’INRA, Paris

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INTRODUCTION

La métrologie est la « science des mesures et ses applications » (VIM §2.2). En fait, historiquement, la métrologie avait plutôt un but politique : il s’agissait d’instaurer un système unique d’unités de mesure qui régulerait les activités techniques et économiques d’un pays. C’est en Chine, durant le 2e siècle avant JC, qu’aurait eu lieu la création d’un premier système unique de mesure et de monnaie. Aujourd’hui, on parle de système international d’unités ou SI car la grande majorité des pays l’ont adopté. Il existe cependant quelques persistances obsolètes, comme le gallon ou le mile aux États-Unis, ou le baril pour les pétroliers et le degré Celsius en chimie.

Si vous êtes dans un laboratoire accrédité, régulièrement audité par le CoFRAC, la norme ISO 17025 vous demande « d’assurer la traçabilité des étalonnages et des mesurages effectués par le laboratoire par rapport au système international d’unités (SI) ». En conséquence, il n’est pas inutile de se pencher sur la façon dont fonctionne le SI.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-fic1469

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2. Quels sont les modes opératoires primaires ?

Pour essayer de pallier les carences de la chimie en tant que domaine à part entière de la métrologie, le CCQM a créé le concept de méthodes primaires d’analyse dès sa première réunion en 1993. Pratiquement, les méthodes répondant à cette définition sont en nombre très limité. Ce sont essentiellement :

  • pour la chimie analytique gazeuse, la méthode gravimétrique statique, la méthode gravimétrique dynamique ;

  • pour la chimie analytique inorganique, la méthode par dilution isotopique (couplée à un ICP/MS), la méthode par titrimétrie, la méthode par gravimétrie ;

  • pour la chimie analytique organique, la méthode par dilution isotopique (couplée à un GC/MS).

Si on considère que les chromatographes représentent plus de 80 % du parc instrumental mondial, il reste donc du chemin à faire pour que les méthodes de routine soient reliées à des méthodes primaires. Mais la baisse du coût des spectromètres de masse et la possibilité de se fournir assez facilement en molécules marquées, font qu’on peut parler de véritable amélioration sur la dernière décennie.

Depuis 20 ans, diverses études ont été lancées pour développer la métrologie en chimie analytique. Elles portent sur la plupart des domaines de l’analyse (protection du consommateur, qualité de l’environnement et santé). Le CCQM est réparti en divers groupes de travail qui précisent les centres d’intérêt actuellement retenus.

Les aspects très concrets des travaux du CCQM peuvent se juger à travers les diverses intercomparaisons (appelées « key comparisons » dans ce contexte) qu’il organise. La banque de données KCDB (Key Comparison Database) du BIPM regroupe plus de 220 études dans le domaine de la chimie-biologie, dont un grand nombre est accessible, comme celle sur l’ozone dans l’air à 80 nmol/mol, illustrée dans la figure Intercomparaison organisée par le CCQM sur l’analyse d’ozone dans l’air.

Le but d’une « key comparison » n’est pas de produire un matériau de référence, comme on le décrira dans l’étape 3 (Comment fabriquer et utiliser des matériaux de référence (certifiés) ?), mais de démontrer la compétence des instituts nationaux de métrologie et des ressources qu’ils...

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Sommaire
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    1 Bibliographie

    • Guide ISO 33 : Matériaux de référence – Bonne pratique d’utilisation des matériaux de référence, ISO, Genève

    • Guide ISO 35 : 2006 : Matériaux de référence – Principes généraux et statistiques pour la certification, ISO, Genève

    • European co-operation for Accreditation, Doc EA-4/14 INF :2003 : The Selection and Use of Reference Materials

    HAUT DE PAGE

    2 Sites internet

    Site du Bureau international de métrologie qui fournit des documents comme le VIM

    COMAR est un site dont la mission est de diffuser des informations sur les matériaux de référence certifiés disponibles. Sa base de données répertorie des milliers de références certifiées matériaux (MRC) produites dans le monde entier par environ 220 producteurs dans 25 pays

    Site officiel décrivant les diverses tentatives et réussites pour la définition d’un étalon unique de longueur

    Base de données sur plus de 2 000 circuits d’essais d’aptitude régulièrement disponibles. Cette base de données n’est pas exhaustive et seuls les essais déclarés...

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