5. Conclusion
La protection juridique des milieux aquatiques relève
de nombreux textes épars, édictés notamment grâce à l’impulsion de
l’Union européenne. Il en résulte une réglementation dense,
complexe, technique et en perpétuelle évolution (en témoigne notamment
en 2017 l’instauration de l’autorisation environnementale commune
aux ICPE et IOTA), devant faire face à des enjeux nouveaux (inondations,
sécheresse, polluants émergents, dérèglement climatique...) auxquels
sont confrontés les milieux aquatiques.
Ainsi, le dispositif juridique actuel pour la protection des milieux
aquatiques, fruit d’un héritage législatif ancien, est complet : de
nombreux acteurs et outils s’interfacent, les financements sont diversifiés
et les outils de répression pénale sont également nombreux, de plus
en plus dissuasifs et orientés sur la restauration des milieux.
Malgré tout, il semble que les...
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