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Maçonnerie - Introduction
C2100 v2 Article de référence

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Maçonnerie - Introduction

Auteur(s) : Jean‐Daniel MERLET

Date de publication : 10 févr. 1996 | Read in English

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  • Jean‐Daniel MERLET : Ingénieur de l’École centrale de Paris - Directeur technique du Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB)

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INTRODUCTION

La maçonnerie est considérée comme la technique de construction la plus répandue. En effet, comme elle n’utilise pour l’essentiel que des petits éléments hourdés au mortier, elle ne nécessite pas, par suite, de moyen de manutention important sur le chantier ; elle est donc applicable par toutes les entreprises et, en particulier, par l’artisan maçon qui réalise d’ailleurs la plupart des petites constructions en secteur diffus.

La maçonnerie associée au béton armé pour la réalisation des planchers est en France, de ce fait, la technique la plus utilisée pour la construction de murs dans les bâtiments à usage d’habitation, mais aussi de plus en plus pour les bâtiments tertiaires et les bâtiments à usages industriel, commercial ou agricole.

Un moment supplantée par la technique de béton banché dans les années d’après-guerre, période de construction à grande cadence de grands ensembles, la maçonnerie est désormais utilisée à nouveau de façon significative pour la réalisation de murs porteurs de petits collectifs. Dans le cas de la maison individuelle au contraire, compte tenu des épaisseurs de parois requises pour satisfaire d’autres exigences que la seule capacité portante, les murs ne peuvent être considérés que faiblement porteurs eu égard aux faibles sollicitations qu’ils ont à supporter.

Rappelons en effet qu’un mur, surtout s’il s’agit d’un mur extérieur, doit en fonction du rôle qu’il assume dans la construction satisfaire à des exigences nombreuses et variées :

  • résistance mécanique aux diverses sollicitations qu’il subit dans son plan, principalement verticalement, mais aussi horizontalement (contreventement de la construction) et perpendiculairement à son plan (action du vent, poussée des terres, chocs) ;

  • résistance à la pénétration de la pluie ;

  • contribution à l’isolation thermique et à l’isolation acoustique des locaux qu’il délimite.

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https://doi.org/10.51257/a-v2-c2100

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1. Historique des documents de références

La maçonnerie a fait l’objet, associée au béton armé et à la plâtrerie, d’un DTU spécifique avec l’élaboration, dès 1958, du DTU 20 complété, en 1961, par les prescriptions particulières concernant l’exécution des cloisons minces en briques plâtrières publiées en raison de nombreuses ruptures de cloisons par fissuration ou par flambage à la suite de déformation des éléments de gros‐œuvre dans lesquelles elles étaient inscrites [1].

Au début des années 70, le premier choc pétrolier entraîna un renforcement des performances thermiques des parois : les premières évolutions se traduisirent par un abaissement des épaisseurs de maçonnerie pour pouvoir, tout en ajoutant un isolant thermique spécifique à la constitution de la paroi, conserver des épaisseurs globales de mur voisines des épaisseurs jusqu’ici habituelles.

Les désordres par fissuration et pénétration de pluie dans les murs extérieurs qui s’ensuivirent conduisirent les professionnels, pour inverser cette tendance, à établir en commun des règles de conception destinées à compléter le DTU 20 précité, qui lui ne traitait que de l’exécution.

Après un premier travail concrétisé par le « livre bleu » des Règles UNM‐Sécuritas publié en septembre 1973, ces règles sont publiées sous la forme du DTU 20.11 « Mémento pour la conception des ouvrages et Règles de calcul simplifié », une première fois en décembre 1975, puis une deuxième en octobre 1978 pour étendre la portée du document notamment aux murs intérieurs et aux murs de sous‐sol enterrés, et enfin complétées par un additif en janvier 1981 [1].

Cet ensemble constitué par les règles de conception, les règles de calcul et les conditions d’exécution, a été révisé en septembre 1985 sous la forme actuelle du DTU 20.1 constitué de trois fascicules traitant chacun d’un des trois volets précédents. Ce DTU a encore fait l’objet d’additifs sur des points particuliers comme la réalisation des murs de soubassement enterrés ou la jonction mur‐plancher afin, dans ce dernier cas, d’apporter une réponse au problème des fissurations horizontales encore souvent constatées au droit de cette jonction, alors que l’application du DTU 20.1 avait semble‐t‐il jusqu’ici pratiquement...

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