Contactez-nous
Conclusion
Canalisations en composites - Étude du perlage
AM5551 v1 Article de référence

Conclusion
Canalisations en composites - Étude du perlage

Auteur(s) : Fabrice DAL MASO

Date de publication : 10 juil. 1999 | Read in English

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Fabrice DAL MASO : Ingénieur en Génie mécanique de l’Université de technologie de Compiègne - Docteur ès sciences de l’École nationale supérieure du pétrole et des moteurs et de l’Université Paris VI - Chef de projet Polymères et Composites à l’Institut français du pétrole

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

Tout concepteur de systèmes de canalisations utilise des codes de construction et des normes afin de dimensionner les tubes et les différents accessoires. Il lui est particulièrement important de connaître avec précision les modes de ruine des structures en fonction de l’environnement que le système de canalisations va rencontrer. Ainsi, les matériaux métalliques subissent la corrosion et leur ruine se manifeste alors par des fuites. Pour un tube métallique neuf testé en pression, l’ultime étape sera l’éclatement. Dans le cas des tubes en matériaux composites, l’éclatement est rarement constaté ; en effet, le mode de ruine le plus fréquent est le perlage. Ce phénomène spécifique a des conséquences économiques non négligeables et fait l’objet de cet article. Le lecteur trouvera au préalable un bref exposé sur la conception d’un système de canalisations. Ensuite, les paramètres qui influencent le perlage seront analysés. La structure des tubes fabriqués par enroulement filamentaire sera considérée, en particulier l’angle de bobinage et la présence d’un « liner » ou d’un « gel coat ». Les différents chargements mécaniques imposés aux tubes et les constituants du matériau composite (résine, ensimage des fibres) seront ensuite examinés.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-am5551

Article inclus dans l'offre

"Plastiques et composites"

(401 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

6. Conclusion

Le perlage des structures composites sous pression interne est un phénomène simple dans sa manifestation, mais complexe à comprendre et maîtriser. Il se manifeste par des gouttelettes ou des jets ou bien une perte de pression, selon que le fluide transporté est un liquide ou un gaz. Il résulte de la création d’un réseau de microfissures traversant la paroi, à une pression souvent inférieure à 30 % de la pression d’éclatement. Les tubes, les réservoirs et les capacités peuvent subir ce mode de ruine. La complexité du phénomène de perlage est liée au grand nombre de paramètres qui peuvent intervenir interactivement, à différentes échelles. En particulier, la structure des tubes (angle de bobinage, gel coat, défauts) et le chargement thermomécanique ne peuvent être analysés indépendamment. De même, les constituants du matériau composite sont en étroite interaction. Les tubes fabriqués par enroulement filamentaire, avec l’angle de bobinage de 55o, sont les plus courants et permettent théoriquement de résister au mieux à la pression interne. En fait, les différentes études expérimentales menées à ce sujet ne conduisent pas toutes à cette conclusion. En particulier, il faut souligner que la fonction d’étanchéité du tube ne requiert pas nécessairement la même conception que la fonction de résistance mécanique du tube. Une étude complète sur la conception d’un tube résistant au perlage reste à faire. Parmi les éléments disponibles, on peut noter que l’idée d’une couche interne « étanche le plus longtemps possible » semble ressortir. Cette couche peut être un pli du composite orienté de telle manière que la résine développe des microfissures plus tardivement, mais ce peut être aussi un liner ou un gel coat épais.

HAUT DE PAGE
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Conclusion

Article inclus dans l'offre

"Plastiques et composites"

(401 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire

BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - NAYYAR (M.L.) -   Piping Handbook.  -  McGraw Hill Inc., New York, 6th edition, 1580 p. (1992).

  • (2) - LEFÈBVRE (Y.) -   Seawater circuits, treatments and materials.  -  Éditions Technip, Paris, 384 p. (1998).

  • (3) - JONES (M.L.C.), HULL (D.) -   Microscopy of failure mechanisms in filament-wound pipe.  -  Journal of Materials Science, 14, p. 165-174 (1979).

  • (4) - BARRÈRE (C.) -   Relations entre les propriétés de la résine et le phénomène de perlage de tubes composites verre-époxy.  -  Thèse de Doctorat de l'Université Paris VI, 206 p. (1998).

  • (5) - HULL (D.), LEGG (M.D.), SPENCER (B.) -   Failure of glass/polyester filament wound pipe.  -  Composites, 9, no 1, p. 17-24, janv. 1978.

  • (6) - KRAWCZAK (P.) -   Essais des plastiques renforcés.  -  Techniques...

1 À lire également dans nos bases

COGNARD (P.) - Applications des composites anticorrosion dans l'industrie. - [COR 502] Traité Corrosion Vieillissement (2005).

GODART (H.) - Adduction et distribution d'eau. - [C 5 195] Traité Génie civil (2000).

BERBAIN (F.), CHEVALIER (A.) - Mise en œuvre des composites. Méthodes et matériels. - [A 3 720] Traité Plastiques et Composites (1997).

...
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Plastiques et composites"

(401 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre