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Méthode électrochimique

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Méthode électrochimique dans les livres blancs


Méthode électrochimique dans les conférences en ligne


Méthode électrochimique dans les ressources documentaires

  • Article de bases documentaires
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  • 10 juin 2011
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  • Réf : P2136

Polarographie

Les techniques polarographiques couvrent un large domaine d'applications en analyse et peuvent être utilisées en particulier dans les domaines de l'environnement, de l'analyse de l'eau et des eaux résiduaires, de l'industrie pharmaceutique, alimentaire, cosmétique, pétrolière et nucléaire, de la galvanoplastie, de l'analyse des fluides biologiques et de l'industrie des plastiques et des polymères. Elles sont appliquées à l'analyse de constituants principaux et à l'analyse de traces et d'ultratraces. Elles concernent l'analyse en solution de métaux, de molécules inorganiques, organométalliques ou organiques ou des molécules d'intérêt biologique et biochimique. Elles permettent des analyses multiélémentaires et sont non destructives des solutions analysées puisque les quantités de solutés impliqués dans les mesures polarographiques sont négligeables par rapport aux quantités en solution, permettant ainsi des mesures répétitives sur une même solution. Elles nécessitent quelques millilitres à une cinquantaine de millilitres de solution selon la taille de la cellule électrochimique utilisée et peuvent être appliquées, soit directement sur l'échantillon lorsque c'est une solution, avec éventuellement une adaptation de ses conditions chimiques (ajout d'un électrolyte support, modification du pH, ajout d'un complexant) ou un ajustement des concentrations avec une étape de dilution, soit après une étape de prétraitement de l'échantillon (filtration, extraction, digestion, oxydation, solubilisation, dissolution, purification) pour des matrices complexes ou solides comme c'est le cas pour de nombreuses autres méthodes d'analyse. En pratique, il résulte de l'application des méthodes d'analyse polarographiques la mesure d'un courant ou parfois d'une quantité de charges, à un potentiel caractéristique de l'analyte, proportionnel à sa concentration en solution. Pour les analyses quantitatives, on procède, soit à l'établissement d'une droite d'étalonnage à partir de concentrations connues du soluté à laquelle on se reporte pour la détermination d'une concentration inconnue, soit pour éviter des erreurs de mesures dues aux effets de matrices, à la méthode des ajouts dosés, en effectuant des ajouts de concentrations connues dans la solution contenant le ou les solutés à analyser. Les différentes techniques polarographiques couramment utilisées seront décrites dans cette seconde partie du fascicule en présentant le principe de leurs mises en œuvre, leurs performances (limite de détection, précision, répétabilité des mesures, sélectivité et pouvoir séparateur) et les applications qui les concernent illustrées de quelques exemples pratiques. Ainsi seront abordées la polarographie classique et les techniques de polarographie impulsionnelle qui utilisent une électrode à goutte de mercure tombante (DME ou SMDE) et qui sont adaptées au domaine de concentration allant des centaines de mg · L –1 à la centaine de μg · L –1 . Pour les analyses de traces et d'ultratraces, les méthodes de redissolution anodique et cathodique utilisant une électrode de mercure statique (HMDE, TFME) seront également présentées. La polarographie à tension alternative surimposée n'est plus beaucoup utilisée et tous les appareillages récents ne la proposent pas dans les méthodes disponibles. Cette méthode polarographique ne sera donc pas abordée dans cet article ; pour plus d'information, consulter les références  SMITH (D.E.) - AC Polarography and related techniques : theory and practice (Polarographie à tension alternative et techniques couplées : théorie et pratique) . HENZE (G.) - Analytical voltammetry and polarography (Voltampérométrie et polarographie analytiques) . BREYER (B.), BAUER (H.H.) - Alternating current polarography and tensammetry (Polarographie à courant alternatif et tensioampérométrie) . .

  • Article de bases documentaires
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  • 10 sept. 2011
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  • Réf : P3312

Analyse des protéines ou protéomique

La protéomique est une science récente qui étudie les protéines, elle donne ainsi accès à l’expression génique d’une cellule, d’un tissu ou d’un organe, grâce à l'étude des protéines et de leurs modifications post-traductionnelles. Une analyse protéomique débute par l’extraction des protéines à partir de la matrice biologique, les conditions de cette préparation de l’échantillon, notamment le choix des agents de solubilisation, sont déterminantes. Les protéines sont ensuite séparées et purifiées par électrophorèse bidimensionnelle, puis leur analyse réalisée par spectrométrie de masse. Ces étapes sont généralement suivies de l’identification des protéines et de leur quantification par méthode différentielle ou absolue.

  • Article de bases documentaires
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  • 10 mars 2011
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  • Réf : R430

Les capteurs MEMS

Cet article est le premier d’une suite de deux articles, [R 430] et  [R 431], traitant du vaste sujet des capteurs MEMS. Dans cette première partie, nous exposerons les technologies de fabrication, les principaux effets physiques rencontrés, et les traitements électroniques associés. Les traitements électroniques couvrent en partie le sujet de la transformation des variations de valeurs d’un paramètre électrique (tel que résistance, capacité...) en un signal électrique facilement utilisable (ce signal pouvant être analogique ou numérique). Dans la seconde partie (article  [R 431]), nous traiterons des techniques utilisées et de leur réalisation industrielle (ou expérimentale) dans les principaux types de mesures. Ainsi, les méthodes utilisées pour les mesures de pression, accélération, vitesse angulaire, courant, détection d’agents chimiques... seront développées dans cette seconde partie.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 08 juin 2016
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  • Réf : 0447

La méthode QQOQCCP, un outil d’analyse

Qui n’a jamais été confronté à une description imprécise d’un sujet lorsqu’il est amené à traiter un dossier initié par un collègue ?

On en arrive, plus ou moins tous à la même conclusion : « Il y a des trous dans la raquette ! Il va (encore !) falloir que je passe deux heures à demander des compléments d’informations. »

Nous vient alors une multitude de questions simples mais essentielles qui, si on prend un peu de recul, reviennent à dérouler de manière instinctive le QQOQCCP !

Cela signifie tout bonnement que le QQOQCCP est une méthode efficace et simple, voire efficiente. Alors osons l’efficience !

Les fiches pratiques répondent à des besoins opérationnels et accompagnent le professionnel en le guidant étape par étape dans la réalisation d'une action concrète.

  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 29 juin 2012
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  • Réf : 0538

La méthode LOPA : une méthode d’analyse de risques

Lors de la réalisation d’analyses de risques, des barrières de sécurité sont valorisées dans le but de justifier que les risques sont prévenus et maîtrisés. Dès lors, plusieurs questions viennent spontanément à l’esprit :

  • Y a-t-il suffisamment de barrières de sécurité ?
  • Comment définir précisément le besoin en termes de réduction du risque ?
  • Les barrières mises en place sont-elles suffisantes pour justifier d’un risque résiduel acceptable ?

La méthode LOPA (Layer of Protection Analysis) permet de valoriser l’ensemble des couches de protection (barrières organisationnelles et techniques) en apportant des réponses pragmatiques aux questions précédentes.

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  • Article de bases documentaires : FICHE PRATIQUE
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  • 24 sept. 2014
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  • Réf : 1369

La méthode Multi-Énergie

En cas d’inflammation d’un nuage de gaz dans sa plage d’inflammabilité, c’est-à-dire que si la concentration de gaz dans l’air se situe entre la limite inférieure d’inflammabilité (LII) et la limite supérieure d’inflammabilité (LSI), il sera observé un phénomène dit de feu de nuage (flash fire). Ce feu de nuage générera des effets thermiques et des effets de surpression. Dans le cadre des études de dangers, les effets de surpression associés au phénomène de feu de nuage sont généralement estimés à l’aide de la méthode Multi-Énergie.

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