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Responsabilité sociétale : la communication des entreprises

Posté le par Iris Borel dans Entreprises et marchés

Parce que la performance environnementale et sociale répond à des attentes de plus en plus pressantes de la population, la communication revêt une importance toute particulière en matière de responsabilité sociale. Les pratiques communicationnelles couvrent un large spectre, allant de la promotion de la qualité environnementale des produits et de l’entreprise à la reddition de comptes et au dialogue avec les parties prenantes.

Depuis une vingtaine d’années, de plus en plus d’entreprises produisent, en plus de leur rapport annuel, un rapport de responsabilité sociale qui est d’ailleurs obligatoire pour certains secteurs ou dans certains pays. Dans l’espoir d’une standardisation qui permette des comparaisons entre entreprises et dans le temps, le Global Reporting Initiative propose des indicateurs normalisés de performance sociale et environnementale auxquels peuvent se référer les entreprises pour produire leur rapport de développement durable et de responsabilité sociale.

La reddition de comptes en matière environnementale se fait aussi par d’autres véhicules, telles que les plateformes externes de divulgation. Initié par de grands investisseurs, le Carbon Disclosure Project (CDP) recueille les émissions des plus grandes entreprises calculées selon un protocole d’évaluation normalisé. Il publie les résultats de l’exercice chaque année en mettant en valeur les entreprises les plus performantes.

Enfin, les entreprises font l’objet de classements généraux par des indices s’adressant aux investisseurs responsables ou soucieux de minimiser les risques sociaux et environnementaux de leurs investissements. Ces indices retiennent les entreprises les plus performantes en fonction d’une liste de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance qui leur est propre. ASPI Eurozone (Advanced Sustainable Performance Indice), Dow Jones Sustainability Index (DJSI), Ethibel Sustainability Index (ESI) et FTSE4Good sont les indices les plus utilisés en Europe.

Pour finir, le greenwashing consiste à faire valoir la qualité écologique d’un produit ou d’une organisation sans en avoir sensiblement amélioré la performance environnementale réelle. L’organisation TerraChoice dresse une liste des sept péchés capitaux du greenwashing à partir d’une analyse des pratiques des entreprises :

  • l’option cachée ;
  • l’absence de preuve ;
  • l’imprécision ;
  • les labels mensongers ;
  • la non-pertinence ;
  • le moindre mal ;
  • le mensonge.

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Extrait de l’article G8405 « Développement durable et responsabilité sociale de l’entreprise » de Corinne GENDRON

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Posté le par Iris Borel


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