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Prévention du risque inondation
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Prévention du risque inondation

Date de publication : 10 juin 2013

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RÉSUMÉ

 

Les inondations constituent un risque majeur sur le territoire national, mais également en Europe et dans le monde entier. Au premier rang des catastrophes naturelles dans le monde, elles font environ 20 000 victimes par an. Certaines résultent de phénomènes qui se renouvellent chaque année comme la mousson, d'autres sont le fait de circonstances particulières (cyclones, typhons, orages violents). La prévision de ce risque, au vues des dégâts catastrophiques qu’il provoque, est devenue une priorité de tous les organismes d’Etat. Pour cela, depuis quelques années, des plans et des méthodes de prévision et de préventions ont été mis en place.

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INTRODUCTION

En France, le risque inondation concerne une commune sur trois à des degrés divers dont 300 grandes agglomérations. Pour 160 000 km de cours d'eau, une surface de 22 000 km2 est reconnue particulièrement inondable et deux millions de riverains sont concernés. Les dégâts causés par les inondations représentent environ 80 % du coût des dommages imputables aux risques naturels, soit en moyenne 250 Me par an. La moitié de cette somme relève des activités économiques.

En raison de pressions économiques, sociales, foncières ou encore politiques, les cours d'eau ont souvent été aménagés, couverts, déviés, augmentant ainsi la vulnérabilité des populations et des biens.

Pour remédier à cette situation, l'amélioration de la prévision et de la prévention des inondations reste l'outil essentiel de l'État. Une meilleure information des populations exposées et la diminution de la vulnérabilité des biens situés dans les zones inondables sont à privilégier. Cependant, si l'État et les communes ont des responsabilités dans ce domaine, chaque citoyen doit aussi contribuer à se protéger efficacement et ainsi diminuer son propre risque.

Pour la liste de l'ensemble des documents règlementaires, ainsi que le glossaire, se reporter à l'article [TBA 250].

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https://doi.org/10.51257/a-v1-tba251

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1. Généralités

Une crue est l'élévation du niveau d'un cours d'eau au-dessus de son niveau moyen. Selon le cours d'eau, elle peut être fréquente ou rare, rapide ou lente, plus ou moins abondante et régulière ; elle peut se produire à des dates ou des époques habituelles ou non, se passer sans dommage et même être utile en répandant du limon fertile, ou bien entraîner une catastrophe de grande ampleur.

La crue, telle que nous l'entendons, est un phénomène exceptionnel pouvant survenir à tout moment, mais quand peut-on considérer qu'une rivière est en crue ? De nombreux géographes et hydrologues ont adopté le critère 3Q ou 5Q (Q = débit moyen à une station donnée), au-delà duquel il est possible de déclarer qu'une rivière est en crue. Ainsi, sont distinguées des crues inondantes saisonnières banales (la crue du Nil), annuelles, décennales, centennales, etc.

L'inondation est le phénomène occasionnel qui peut noyer de vastes parties du lit majeur ou de la plaine, à la suite d'une crue particulièrement importante et du débordement des eaux.

De façon plus pragmatique, on admet qu'une rivière est en crue lorsqu'elle déborde des limites de son lit mineur. Il s'agit d'un phénomène naturel périodique qui n'est exceptionnel que lorsque les débits deviennent considérables par rapport à son module ; on parle alors de crue critique, laquelle peut engendrer une inondation sur les zones riveraines. Cependant, la distinction classique entre lit mineur et lit majeur est souvent exagérément simpliste.

En fonction du débit et du remplissage du chenal, il est possible d'affiner la notion de lit fluvial et de distinguer successivement :

  • le chenal d'étiage, ou lit des très basses eaux, qui laisse apparaître des bancs d'alluvions et des îles basses, le débit d'étiage est le débit minimum d'un cours d'eau, observé sur un temps donné en période de basses eaux ;

  • le lit mineur normal ou habituel, en principe bien délimité par la végétation (ripisylve fréquente), constitué par le lit ordinaire du cours d'eau, pour le débit d'étiage ou pour les crues fréquentes (crues annuelles) ;

  • le lit majeur immédiat, inondé dès que les crues interviennent, illustré fréquemment par d'anciens bras ou chenaux de divagation abandonnés, ainsi que par des segments de berges basses, le lit majeur comprend les zones basses situées de part et d'autre...

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - PICON (B.), ALLARD (P.) -   Gestion du risque inondation et changement social dans le delta du Rhône.  -  Sept. 2006.

  • (2) - SCARWELL (H.-J.), LAGANI (R.) -   Risque d'inondation et développement durable.  -  Oct. 2004.

DANS NOS BASES DOCUMENTAIRES

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