Comment utiliser des banques de données dans les Études de dangers (EDD) ?
Quelles banques de données pour les Études de dangers ?
FIC0539 v1 Fiche pratique

Comment utiliser des banques de données dans les Études de dangers (EDD) ?
Quelles banques de données pour les Études de dangers ?

Auteur(s) : Olivier IDDIR

Date de publication : 10 mai 2012 | Read in English

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Présentation

1 - Quels sont les différents types de banques de données ?

2 - Comment utiliser des banques de données dans les Études de dangers (EDD) ?

3 - Quand recourir aux banques de données d’accidentologie non quantifiée ?

4 - Quand utiliser les banques de données quantifiées ?

  • 4.1 - Les banques quantifiées « sectorielles »
  • 4.2 - Les banques quantifiées « génériques »

5 - Quand recourir aux banques de données de fiabilité ?

6 - Notre conseil

  • 6.1 - Privilégiez les banques de données spécifiques à votre secteur d’activité
  • 6.2 - Utilisez différentes sources de données pour valider vos résultats

7 - Erreurs à éviter

  • 7.1 - Ne négligez pas l’analyse des causes d’un événement redouté sous prétexte que la fréquence d’accident utilisée est issue d’une banque de données
  • 7.2 - N’accordez pas une trop grande confiance aux résultats d’une l’analyse quantifiée

8 - Foire aux questions

9 - Glossaire

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Olivier IDDIR : Ingénieur d’affaire, service Expertise et Modélisation, Division QHSES, Technip

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INTRODUCTION

Avec l’émergence des analyses de risques quantifiées (analyses dites « probabilistes »), les banques de données se révèlent être un outil précieux et indispensable pour évaluer la probabilité d’occurrence des accidents industriels.

Pour évaluer la probabilité d’un phénomène, la méthode la plus simple consiste à utiliser des données issues de l’accidentologie, basées sur une analyse statistique des événements déjà observés. Une autre approche possible consiste en l’évaluation de la probabilité par calcul à l’aide de méthodes telles que le nœud papillon, l’arbre de défaillances, l’arbre d’événements ou encore la méthode LOPA. Ces deux approches nécessitent d’utiliser différents types de banques de données. Dès lors, la question qui se pose est la suivante : À quelles banques de données faut-il se référer ?

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-fic0539

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2. Comment utiliser des banques de données dans les Études de dangers (EDD) ?

Une EDD comporte trois principales phases d’analyse de risques :

  • l’identification des dangers ;

  • l’Analyse préliminaire des risques ;

  • l’Analyse détaillées des risques.

Pour chacune de ces phases, la figure « Banques de données à utiliser en fonction des phases de l’analyse de risques » indique quel type de banque utiliser (cf.Comment choisir sa méthode d’analyse des risques [FIC 0532]).

Note : le recours à des banques de données quantifiées en phase d’Analyse Préliminaire des Risques n’est pas systématique. A ce stade de l’analyse, utiliser des banques de données quantifiées « génériques » est acceptable.

C’est lors de l’analyse détaillée des risques que l’analyste devra le plus recourir à des banques. En effet, pour les besoins de la quantification, il faudra utiliser :

  • Des banques de données quantifiées pour évaluer d’une part les fréquences d’événements redoutés tels que des ruptures de canalisation, brèches sur réservoir de stockage, fuites de bride, etc., d’autre part des probabilités d’inflammation lorsque l’analyse des risques identifie des mises à l’atmosphère de produit inflammable.

  • Des banques de données de fiabilité pour évaluer les taux de défaillances des équipements qui entrent dans la composition des Mesures maîtrises des risques (MMR) afin de pouvoir évaluer leurs probabilités de défaillances.

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