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Utilisation
Pompes rotodynamiques - Exploitation
B4308 v1 Article de référence

Utilisation
Pompes rotodynamiques - Exploitation

Auteur(s) : Jean POULAIN

Date de publication : 10 avr. 1997 | Read in English

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Présentation

1 - Utilisation

2 - Ajustement de la pompe aux besoins

3 - Défaillances. Maintenance

  • 3.1 - Défaillance des pompes
  • 3.2 - Pratique de la maintenance des pompes
  • 3.3 - Informations pratiques
Sommaire

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Auteur(s)

  • Jean POULAIN : Ingénieur de l’École supérieure d’électricité - Ancien élève de l’Institut Von Karman - Conseiller scientifique de l’Association française des constructeurs de pompes

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INTRODUCTION

L’article « Pompes rotodynamiques » fait l’objet de plusieurs articles :

  • Présentation et description

  • Fonctionnement

  • Projet d’une pompe

  • Problèmes mécaniques particuliers

  • [B 4 308] Exploitation.

Les sujets ne sont pas indépendants les uns des autres. Le lecteur devra assez souvent se reporter aux autres articles.

Les pompes sont des matériels de grande diffusion et un produit pratiquement incontournable dans de nombreux secteurs d’activité. Pour cette raison, malgré des puissances unitaires souvent modestes, elles représentent une puissance totale installée importante au plan national ou simplement dans un ensemble industriel.

Les pompes doivent donc être utilisées dans des conditions bien précises, en respectant quelques règles simples. Il en résultera une réduction non seulement de l’énergie consommée, mais aussi des risques encourus, des coûts de maintenance, des temps d’immobilisation et du niveau de bruit de l’installation.

La sécurité des hommes et leur mieux‐être seront la conséquence de ces différents facteurs.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-b4308

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1. Utilisation

1.1 Amorçage

HAUT DE PAGE

1.1.1 Généralités

Le démarrage d’une pompe ne peut s’effectuer, dans des conditions convenables, que si sa roue se trouve remplie d’eau ou immergée dans le fluide qu’elle doit pomper.

En effet, lorsque la pompe est vide de liquide, elle fournit une différence de pression Δp proportionnelle à la densité du fluide qui la baigne, c’est‐à‐dire 800 fois moins en air qu’en eau.

Ainsi une pompe fournissant à vanne fermée une hauteur de 80 m ne fournira en air qu’un Δp de 100 mm d’eau, généralement très insuffisant pour amener la surface libre du liquide jusqu’à la roue.

Les dispositions à prendre pour assurer le démarrage, puis le fonctionnement de la pompe, en phase liquide, s’appellent les dispositions d’amorçage. Elles ne concernent, bien entendu, que des pompes qui ne sont pas naturellement immergées.

Considérons l’installation correspondant à la figure 1 d’une pompe qui aspire dans un bief amont et refoule dans un bassin. Il est nécessaire que la pompe soit munie d’une vanne de façon à ne pas vider le réservoir, pendant les périodes d’arrêt, et pour éviter le dévirage de la pompe (rotation en sens inverse).

Il est nécessaire aussi que la vanne soit située au refoulement de la pompe, de telle sorte qu’il soit possible d’intervenir sur le matériel et d’en assurer la maintenance. Dans ces conditions, et s’il n’y a pas d’autre dispositif sur le circuit, la pompe se vide, très lentement, par rentrée d’air sous les tresses du presse‐étoupe, ou simplement par dégazage de l’eau située dans le conduit d’aspiration.

HAUT DE PAGE

1.1.2 Clapet de pied

Pour assurer une remise en eau simple de la pompe ou pour éviter qu’elle ne se vide, on pourvoit la tuyauterie d’aspiration d’un clapet de pied (figure 1 a ). Le remplissage s’effectue en ouvrant la vanne. Aux points haut de la pompe on dispose de robinets...

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