Présentation du langage
COBOL
H2140 v2 Article de référence

Présentation du langage
COBOL

Auteur(s) : Christian BONNIN

Relu et validé le 27 avr. 2016 | Read in English

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1 - Normalisation

2 - Présentation du langage

3 - Fichiers COBOL

  • 3.1 - Fichiers et accès
  • 3.2 - Fichiers relatifs
  • 3.3 - Fichiers indexés

4 - Gestion des tables

5 - Éditeur (REPORT WRITER)

6 - Tri (SORT)

7 - Mise au point des programmes COBOL

8 - Perspectives

  • 8.1 - COBOL orienté objet
  • 8.2 - Faut-il choisir COBOL ?

Sommaire

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Auteur(s)

  • Christian BONNIN : Ingénieur informaticien de l’Institut Industriel du Nord (IDN) - Licencié ès Sciences - Expert Langages informatiques - Représentant de la France (AFNOR) à l’ISO

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INTRODUCTION

C’est vers la fin des années 50 que le gouvernement américain, devant la diversité et l’incompatibilité des ordinateurs, langages machines et assembleurs, a demandé à des spécialistes de bâtir un langage commun, indépendant des machines, orienté vers les applications de gestion et compréhensible pour tous, informaticiens ou non.

C’est ainsi que naquit le langage de programmation COBOL (COmmon Business Oriented Language), basé sur l’anglais évidemment et structuré un peu comme une œuvre littéraire sous forme de chapitres, sections, paragraphes et phrases avec verbes, mots et ponctuation.

À l’origine, les ambitions pour COBOL étaient assez limitées. Il s’agissait essentiellement de pouvoir traiter de grands fichiers séquentiels, de les mettre à jour, de réaliser des calculs relativement simples afin d’éditer et d’imprimer des milliers de lignes d’états de paie, comptabilité, stock, etc.

Le langage a évolué, COBOL est aujourd’hui capable de traiter des bases de données en accès direct, d’échanger des informations via des lignes de transmission, de générer automatiquement des états. Mais COBOL demeure un langage pour des programmeurs avertis du fonctionnement des ordinateurs.

Des statistiques récentes (publiées par le magazine Fortune sur la base des 200 plus grosses entreprises mondiales) ont montré que le langage COBOL est très largement le plus utilisé au niveau mondial (57 %) dans l’informatique de gestion et qu’il représente d’énormes investissements financiers en développement et maintenance d’applications.

Il n’est donc pas étonnant que les experts en langage COBOL se soient penchés sur l’avenir prometteur de la programmation orientée objet. Une proposition de norme OO-COBOL est donc en cours de validation.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v2-h2140

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2. Présentation du langage

2.1 Exemple

C’est en nous appuyant sur un exemple que nous allons examiner les caractéristiques essentielles de COBOL.

Le programme choisi pour exemple (figure 1) consiste à créer un fichier de documentation, en organisation séquentielle indexée, dont les enregistrements ont le format présenté figure 2. PRV1, PRV2, PRV3 correspondent à des prix de cessions différents pour des commandes ordinaires (PRV1), commandes par quantité (PRV2) et commandes internes (PRV3). Un top 1, 2 ou 3 en tête des valeurs indique si le tarif correspondant est applicable.

Le principe de traitement de ce programme est classique (figure 3). Dans le paragraphe DEBUT, on ouvre le fichier séquentiel en lecture FILECTU et le fichier séquentiel indexé en sortie FISECIN que l’on veut créer ; on ouvre aussi un fichier d’impression en sortie FICHIMP pour éditer les messages d’erreurs (ligne 61 du programme).

On lit un premier enregistrement du fichier FILECTU en s’assurant qu’il n’est pas vide (lignes 62-63), puis on traite la suite des enregistrements du fichier FILECTU dans le paragraphe BOUCLE (ligne 64 et lignes 71 à 77).

En fin de traitement, lorsqu’il n’y a plus d’enregistrements du fichier FILECTU à traiter, on ferme les fichiers et on arrête le traitement dans le paragraphe FINTRA (lignes 66 à 69).

HAUT DE PAGE

2.2 Structure du langage

Autrefois, un programme COBOL s’écrivait sur une feuille de programmation appelée bordereau de perforation pour la transcription des instructions sur cartes perforées. Chaque ligne d’instruction COBOL représente une carte perforée de 80 colonnes.

— Dans les colonnes 1 à 6 on numérote les lignes (autrefois les cartes) de programme sous la forme de numéro de page et numéro de ligne. Les compilateurs modernes ignorent ces numéros mais respectent l’alignement des instructions à partir des positions 7, 8 et 12.

— La colonne 7 est utilisée en inscrivant :

  • un tiret (-) pour indiquer qu’une information (adresse symbolique, constante, mot réservé, etc.) n’a pas pu être mise en entier sur la ligne précédente ;

  • un caractère H ou / pour indiquer que la ligne comporte un commentaire...

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - BONNIN (C.) -   COBOL et CICS.  -  Eyrolles (1993).

  • (2) - BONNIN (C.) -   COBOL MicroFocus.  -  Eyrolles (1993).

  • (3) - BONNIN (C.) -   COBOL ANS 85.  -  Eyrolles (1992).

  • (4) - SILVERIO (N.) -   Programmer en COBOL ANS 85.  -  Eyrolles (1993).

NORMES

  • Programming language COBOL - ANSI X 3.23 - 1985

  • Langages de programmation - COBOL - ISO 1989 : - 1985

  • Langages de programmation - COBOL - NF EN 21989 - 1-94

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