Claude, l’assistant d’intelligence artificielle d’Anthropic, dirige plus d’un quart des travaux de recherche et de développement des futurs modèles de la firme basée à San Francisco, selon des mesures effectuées en août et publiées jeudi par l’entreprise.
« Claude +mène+ 26% des travaux de R&D en IA d’Anthropic », écrit la firme dans une note de blog sur son site.
Il intervient en « collaboration » avec ses équipes de recherche dans « plus de 90% » de leurs travaux, ajoute-t-elle.
Claude ne fonctionne en revanche à aucun moment « de manière complètement autonome », assure Anthropic.
L’annonce de la start-up californienne intervient dans un contexte de préoccupation internationale croissante autour des risques posés par l’essor rapide de l’IA.
Dans sa note intitulée « Mesures pour comprendre le rythme de développement de l’IA au sein des laboratoires de pointe », Anthropic explique vouloir y répondre en fournissant « plus d’informations » au grand public.
Cette volonté de transparence rejoint celle affichée par son concurrent OpenAI, qui a notamment promis mercredi de communiquer plus systématiquement sur les sorties de route de ses modèles d’IA.
Ces engagements se veulent un moyen de montrer à l’extérieur où se situent les capacités de l’IA de pointe pour nourrir la réflexion sur l’avancée de son développement.
Le patron d’Anthropic, Dario Amodei, a été le premier dirigeant du secteur à proposer de ralentir la cadence d’amélioration de l’IA dans un appel samedi soutenu par son alter ego d’OpenAI, Sam Altman, et d’autres dirigeants du secteur.
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