Le décès d’un bébé près de Bordeaux début janvier, concomitant avec le rappel de laits infantiles pour cause d’éventuelle contamination par une toxine, « n’apparaît pas en lien » avec le produit consommé, a annoncé vendredi le parquet, qui avait diligenté plusieurs analyses.
« En l’état des investigations, le décès du nourrisson n’apparaît (…) pas en lien avec le lait artificiel qui a servi à son alimentation. L’enquête se poursuit, notamment sur le plan médicolégal, afin de déterminer l’origine de son décès », a écrit Renaud Gaudeul, procureur de la République à Bordeaux, dans un communiqué.
Une dose « anormale » de la toxine céréulide a en revanche été retrouvée dans un lait infantile consommé par un nourrisson décédé en décembre à Angers, ont indiqué vendredi les avocats de la famille, sans que le lien à ce stade avec le décès ne soit établi.
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