Le procès de Rachida Dati s’est ouvert mercredi à Paris, en l’absence de son coprévenu et ex-PDG de Renault Carlos Ghosn, jugés pour des soupçons de corruption et trafic d’influence liés aux 900.000 euros perçus du constructeur automobile lorsque l’élue était eurodéputée.
Tout de noir vêtue, l’ex-ministre de la Justice, âgée de 60 ans, a décliné son identité à la barre et écouté le résumé des poursuites contre elle. Elle dément avoir noué un pacte de corruption et illégalement fait du lobbying au Parlement européen, dont elle était membre, pour le compte de Renault-Nissan entre octobre 2009 et février 2013.
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