Les employés syndiqués du géant sud-coréen des puces mémoire SK hynix ont approuvé un nouvel accord salarial avec la direction, a annoncé le groupe mercredi, dernier épisode d’une bataille sur les primes des salariés du secteur des semi-conducteurs.
Les fabricants mondiaux de puces électroniques ont été les principaux bénéficiaires de l’explosion de la demande en technologies d’intelligence artificielle.
Devant les bénéfices qui s’envolent, les salariés réclament une part plus importante des profits dans le cadre de négociations salariales tendues, comme chez le sud-coréen Samsung Electronics ou le géant américain Micron.
SK hynix a indiqué mercredi avoir accepté de verser la moitié de toutes les primes de partage des bénéfices en espèces.
Son système de primes, en vertu duquel 10% du bénéfice d’exploitation est réservé aux salariés, avait été considéré comme un accord social majeur lorsqu’il a été présenté l’année dernière.
Mais les salariés n’étaient pas d’accord avec la proposition de la direction de verser la plus grande part des primes en actions plutôt qu’en espèces.
Selon le dernier accord, les primes de partage des bénéfices seront réparties à parts égales entre espèces et actions de l’entreprise, a indiqué la société dans un communiqué.
Cet accord, approuvé par plus de 57% des membres du syndicat en septembre, selon le groupe, intervient après environ deux semaines de renégociations, à la suite du rejet d’un premier accord en août.
SK hynix, ainsi que Samsung et Micron, dominent le marché mondial de la mémoire à large bande passante utilisée dans les serveurs d’IA.
Samsung a évité une grève en mai en concluant un accord prévoyant la distribution de primes équivalentes à 10,5 % du bénéfice d’exploitation à ses employés du secteur des semi-conducteurs.
Micron a indiqué la semaine dernière que ses employés à Taïwan recevraient des primes pouvant atteindre l’équivalent de cinq ans et huit mois de salaire, après une menace de grève.
cdl/kaf/dan/lgo/lth
« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2026 Agence France-Presse. »






Réagissez à cet article
Connectez-vous
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous et retrouvez plus tard tous vos commentaires dans votre espace personnel.
Vous n'avez pas encore de compte ?
Inscrivez-vous !