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Système GPS
Le GPS : utilisation en positionnement et surveillance
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Système GPS
Le GPS : utilisation en positionnement et surveillance

Auteur(s) : Michel KASSER

Date de publication : 10 déc. 2012

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1 - Système GPS

2 - Systèmes de référence employés

  • 2.1 - Réseaux anciens
  • 2.2 - WGS 84 et référentiels modernes de la géodésie
  • 2.3 - Stations GPS permanentes

3 - Contraintes opérationnelles pour les usagers

4 - Autres GNSS : GLONASS, EGNOS, Galileo, Baidou/Compass

  • 4.1 - GLONASS
  • 4.2 - EGNOS
  • 4.3 - Galileo
  • 4.4 - Baidou/Compass

5 - Exemples d'utilisation

Sommaire

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RÉSUMÉ

Cet article détaille le système de localisation satellitaire étasunien GPS. Son principe de fonctionnement, les différents matériels et les modes de réception et de traitement des signaux sont passés en revue, avec les exactitudes possibles correspondantes. Son emploi a révolutionné le domaine de la géodésie et a permis un accès aisé à des références nationales désormais extrêmement précises. Son impact sur la géomatique et le métier de géomètre est présenté ainsi, qu'un exemple d'emploi typique en auscultation d'ouvrages d'art.

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Auteur(s)

  • Michel KASSER : Professeur de géodésie à la HEIG-VD (Yverdon, Suisse), - ancien directeur de l'ESGT et de l'ENSG

INTRODUCTION

Le GPS (Global Positionning System) représente un moyen de positionnement mis au point et réalisé par l'armée des États-Unis, dont la conception date des années 1970, et réellement opérationnel (industrialisation des récepteurs, nombre de satellites en service…) depuis le début des années 90.

C'est aujourd'hui un système de positionnement extrêmement employé, certes par une large gamme d'usagers techniques (navigation aérienne, navigation automobile, travaux des géomètres, génie civil…) mais aussi et surtout par le grand public (un récepteur GPS est souvent inclus dans les téléphones portables : guidage de piétons, localisation de photos, navigation automobile, etc.). À ses côtés on compte désormais d'autres systèmes spatiaux de même type, russe (GLONASS), chinois (Baidou/Compass), européen (Galileo), et japonais (QZSS), l'ensemble formant désormais les GNSS.

La gamme d'exactitude du GPS est très variable selon les technologies utilisées, du centimètre jusqu'à quelques mètres.

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v2-r1384

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1. Système GPS

1.1 Principes généraux

Un ensemble de 30 (afin de garantir un effectif de 24 en permanence) satellites « Navstar », lancés par l'armée des États-Unis à partir de 1978, orbite vers 20 200 km d'altitude (figure 1). Ceux-ci émettent en permanence des signaux radioélectriques sur des porteuses à des fréquences de 1,2236 GHz (appelée « L2 »), 1,57542 GHz (appelée « L1 ») et 1,17645 GHz (appelée « L5 ») pour lesquels chaque bit d'information est émis à une date extrêmement bien connue, grâce à l'emploi, dans chaque satellite, d'un ensemble d'horloges atomiques. Ces bits, par ailleurs, décrivent la position du satellite concerné, superposés à divers niveaux de codes pseudo-aléatoires (certains sont d'accès public : le code C/A, les codes I5 et Q5, et d'autres sont cryptés et donc confidentiels : les codes Y et M), avec un débit élevé (de l'ordre de 10 Mbit/s), ce qui conduit à une émission à spectre très large et donc à une grande insensibilité aux émissions parasites.

Au niveau du sol, l'usager emploie un récepteur dont le travail consiste à observer avec exactitude la date de réception de ces mêmes bits, et à décoder ceux-ci. Pour ce faire, le récepteur effectue une corrélation entre les signaux reçus et les codes pseudo-aléatoires qu'il connaît. Lorsque la corrélation maximale est obtenue, l'écart entre le code théorique et le code observé produit directement les messages transmis par le satellite (n° du satellite, paramètres de l'orbite et de l'horloge de bord, modèle grossier de l'état de l'ionosphère, paramètres d'orbite de tous les autres satellites). Cette corrélation maximale est ensuite maintenue par un asservissement qui permet, si on le souhaite, de mesurer en continu la phase de l'onde porteuse de L1 et éventuellement de L2 et de L5. Si cet asservissement se fait avec une bande passante étroite, le temps d'initialisation du verrouillage sera long mais le rapport signal/bruit sera élevé, alors que si le temps d'initialisation est très bref, ce sera souvent au prix d'une moindre exactitude. La mesure élémentaire peut donc se faire pour chaque fréquence à deux niveaux, soit uniquement par datation des bits formant les codes (par exemple C/A), soit en y rajoutant la mesure du nombre...

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BIBLIOGRAPHIE

  • (1) - DUQUENNE (F.), BOTTON (S.), PEYRET (F.), BÉTAILLE (D.), WILLIS (P.) -   GPS : localisation et navigation par satellites (2e Éd.)  -  Éditeur Hermes, 330 p (2005).

  • (2) - PIÉPLU (J.-M.) -   GPS et Galileo, Systèmes de navigation par satellites  -  Éditeur Eyrolles 154 pages (2006).

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