L’ex-ministre Rachida Dati a dénoncé lundi soir la « condescendance » et le « mépris » des réquisitions du parquet national financier (PNF), en conclusion de son procès pour corruption, dont la décision a été mise en délibéré au 21 janvier 2027.
« Quelle condescendance, quel dénigrement », a déclaré Mme Dati lors de ses derniers mots à la barre, fustigeant les réquisitions du parquet qui a demandé quatre ans de prison, dont deux ans ferme aménageables, cinq ans d’inéligibilité, d’interdiction de la fonction publique et d’exercice de la profession d’avocate. Ce sont des réquisitions « qui intègrent beaucoup d’injures » et dans la « caricature », a-t-elle lancé au tribunal. « Encore une fois, je ne vous demande rien d’autre que de statuer en droit. Pas de juger ma vie, pas de juger mes frères et soeurs, pas de juger ce qu’on dit de moi. »
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