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Quelles sont les agrégations les plus courantes ?
Agrégation de phénomènes dangereux
FIC1347 v1 Fiche pratique

Quelles sont les agrégations les plus courantes ?
Agrégation de phénomènes dangereux

Auteur(s) : Olivier IDDIR

Date de publication : 10 déc. 2014 | Read in English

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1 - Existe-t-il des règles d’agrégation ?

2 - Quels sont les principes d’une agrégation ?

3 - Quelles sont les agrégations les plus courantes ?

4 - Notre conseil

  • 4.1 - Apportez, dans l’étude de dangers, la traçabilité des regroupements proposés

5 - Erreurs à éviter

  • 5.1 - Ne découpez pas artificiellement une tuyauterie en plusieurs tronçons

6 - Foire aux questions

7 - Glossaire

Sommaire

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Auteur(s)

  • Olivier IDDIR : Ingénieur d’affaire, service Expertise et Modélisation, Division QHSES, Technip

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INTRODUCTION

L’évolution de la réglementation initiée par la loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 a eu pour effet d’inciter les industriels à analyser de manière exhaustive les différents scénarios d’accidents susceptibles de se produire sur leurs installations. Par exemple, la prise en compte de différentes tailles de brèches sur les équipements, ou celle systématique du fonctionnement et du non-fonctionnement des mesures de maîtrise des risques (MMR) a entraîné une « explosion » du nombre de phénomènes dangereux positionnés dans la grille d’appréciation des risques. Pour respecter la règle d’acceptabilité de la circulaire du 10 mai 2010, des agrégations de phénomènes sont donc proposées par les industriels. On peut alors observer à ce jour qu’à installations équivalentes, le nombre de phénomènes dangereux présentés dans la grille d’appréciation des risques peut différer. Dès lors, découlent trois principales questions :

  • Existe-t-il des règles précisant la nature des agrégations possibles ?

  • Quel est le principe de l’agrégation ?

  • Quelles sont les agrégations les plus courantes ?

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DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-fic1347

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3. Quelles sont les agrégations les plus courantes ?

Dans le cadre des études de dangers, certaines agrégations sont plus fréquemment rencontrées que d’autres. Parmi les récurrentes, on peut citer :

  • le regroupement de tuyauteries équivalentes ;

  • l’agrégation de phénomènes dangereux associés à des tailles de brèches différentes ;

  • l’agrégation de phénomènes dangereux associés au fonctionnement ou non des MMR de mitigation pour un même événement redouté.

3.1 Regroupement de tuyauteries

La circulaire du 10 mai 2010 mentionne que les tuyauteries peuvent être rapportées à « quelques » tuyauteries équivalentes. Ce type de regroupement est souvent proposé dans le cas de rack de tuyauteries. La tuyauterie équivalente est alors caractérisée par :

  • une tuyauterie suivant le même parcours que celles regroupées ;

  • des distances d’effets pour chaque seuil d’effets, identiques à celles de la tuyauterie engendrant les plus grandes distances ;

  • une fréquence de fuite égale à la somme des fréquences des tuyauteries regroupées.

Dans le cas où les tuyauteries regroupées peuvent être soumises à des effets domino, il faudra alors étudier deux configurations séparément :

  • celle décrite précédemment ;

  • celle représentative du cas effet dominos, dont la fréquence d’occurrence sera estimée comme la somme de celles associées aux initiateurs menant à un effet domino.

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3.2 Regroupement de phénomènes dangereux associés à des tailles de brèches différentes

La circulaire du 10 mai 2010 introduit la règle suivante : « Pour chaque diamètre de fuite ainsi retenu, la probabilité à associer aux phénomènes (et accidents correspondants) est le cumul des probabilités depuis le diamètre immédiatement inférieur retenu. »

Dans le cadre des études de dangers, il est fréquent d’étudier différentes tailles de brèches car :

  • les...

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1 Bibliographie

IDDIR (O.). – Quantification du risque dans le cadre des études de dangers. [G4218]

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2 Réglementation

  • Loi n° 2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et à la réparation des dommages

  • Arrêté du 29 septembre 2005 relatif à l’évaluation et à la prise en compte de la probabilité d’occurrence, de la cinétique, de l’intensité des effets et de la gravité des conséquences des accidents potentiels dans les études de dangers des installations classées soumises à autorisation

  • Circulaire du 10 mai 2010 récapitulant les règles méthodologiques applicables aux études de dangers, à l’appréciation de la démarche de réduction du risque à la source et aux plans de prévention des risques technologiques (PPRT) dans les installations classées en application de la loi du 30 juillet 2003

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