Logo ETI Quitter la lecture facile

L’Actu de l’innovation

Des fromages sous haute surveillance

Posté le par La rédaction dans Entreprises et marchés

Dès les premières étapes du processus de production, le fromage est marqué d'un code 2D qui doit rester lisible jusqu'à la fin. Un véritable défi technologique.

La capacité à identifier chaque fromage individuellement dans la chaîne de production est essentielle. Auparavant, ces codes, véritables passeports, consistaient en un texte simple qui présentait de nombreux inconvénients. Het Kaasmerk, fabricant de marquages comestibles pour le fromage aux Pays-Bas, et Isotron Systems, distributeur des produits de vision et d’identification de Cognex aux Pays-Bas, se sont concertés pour introduire les codes à matrice de points 2D auprès des producteurs de fromage. Ils ont amélioré le contraste et la taille de la cellule du code 2D sur le marquage du fromage. Ce code unique peut être associé à des informations essentielles stockées sur l’ordinateur, comme les ingrédients, le taux d’humidité et la teneur en sel, les dimensions et le poids du fromage. Ainsi, les irrégularités ou les erreurs sont repérées et des mesures correctives peuvent être prises immédiatement. Le code renferme également des informations sur la date et le lieu de production du fromage, ainsi que sur ses ingrédients (par exemple, le lait utilisé). Le code 2D est marqué sur le fromage au stade le plus précoce du processus de production, juste après la séparation du petit lait du caillé. Etant en caséine (une protéine propre au fromage), il est donc comestible. Le code 2D n’est toutefois pas à l’abri des dommages : il subit en effet le même traitement que le fromage pendant le processus de transformation : le saumurage et le paraffinage du fromage peuvent l’endommager considérablement et le boursouflage du produit le déforme fréquemment.  » A cela viennent s’ajouter des dommages infligés à dessein pendant la production : le client exige que la marque soit perforée pour empêcher l’accumulation d’humidité. Avec une lisibilité inférieure à 90 %, il devient impossible de lire les codes 2D du fromage avec un lecteur ordinaire « , explique Jeroen van der Meulen d’Isotron Systems.

Les lecteurs portables DataMan 7500 de Cognex avec leur source d’éclairage et l’IDMax permettent de lire des codes extrêmement irréguliers. Cette solution ne laisse aucune place au doute, que les fromages soient récemment fabriqués, jeunes ou matures © Cognex
 » Cependant, il est capital que les codes demeurent lisibles tout au long du processus de transformation, sur toute la chaîne de production jusqu’à la découpe du fromage. Isotron nous fournit les caméras Cognex et le logiciel associé. Une sécurité totale pour nous car nous savons par expérience que les lecteurs de Cognex lisent parfaitement les codes déformés et que leur logiciel corrige avec facilité les codes incomplets ! « , déclare Jos Putker, Directeur Général de Het Kaasmerk.Jeroen van der Meulen ajoute :  » La mauvaise lecture d’un code étant inacceptable, nous avons donc opté pour le lecteur de codes In-Sight de Cognex dans un boîtier étanche, et l’implémentation de l’algorithme IDMax breveté qui permet de lire sans difficulté les codes flous, endommagés et déformés. La lisibilité des codes devant être maintenue pendant les phases de distribution et de commercialisation, nous fournissons également des lecteurs portables DataMan 7500 de Cognex avec leur source d’éclairage et l’IDMax qui permet de lire des codes extrêmement irréguliers. Cette solution, entièrement étanche et infalsifiable, ne laisse aucune place au doute, que les fromages soient récemment fabriqués, jeunes ou matures « , conclut-il.Par Marc Chabreuil

Posté le par La rédaction


Réagissez à cet article

Commentaire sans connexion

Pour déposer un commentaire en mode invité (sans créer de compte ou sans vous connecter), c’est ici.

Captcha

Connectez-vous

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous et retrouvez plus tard tous vos commentaires dans votre espace personnel.

INSCRIVEZ-VOUS
AUX NEWSLETTERS GRATUITES !