L’agence française de la sécurité informatique (Anssi) a indiqué mercredi qu’elle n’avait pas observé pour le moment de hausse de la menace cyber contre la France face au contexte de guerre au Moyen-Orient.
« Dans l’immédiat, il n’y a pas d’accroissement de l’activité, pas d’action cyber iranienne ou affiliée à l’Iran ou d’acteur attribué publiquement à l’Iran », a souligné l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, lors d’un échange avec des journalistes.
L’organisme fait toutefois état d’une « vigilance renforcée » face à « un durcissement du contexte géopolitique », et rappelle que les attaques informatiques prennent souvent du temps à être mises en place.
« Ca ne fait que nous renforcer dans notre conviction qu’il faut rehausser notre niveau de maturité, de prévention, de capacité à faire face à des crises majeures », a insisté l’Anssi, qui doit présenter la semaine prochaine son bilan de la cybermenace en 2025.
Fin janvier, le gouvernement a détaillé un nouveau plan national de cybersécurité, qui doit s’étendre jusqu’en 2030.
Parmi les objectifs présentés figurent notamment la création d’un portail national d’information contre les attaques en ligne, l’amélioration des infrastructures cyber de l’État ou encore le renforcement de la réponse judiciaire face à la cybermalveillance.
« Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2026 Agence France-Presse. »






Réagissez à cet article
Connectez-vous
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous et retrouvez plus tard tous vos commentaires dans votre espace personnel.
Vous n'avez pas encore de compte ?
Inscrivez-vous !